mardi 31 juillet 2007

L'industrie du logiciel en Chine représente 34 milliards de dollars au premier semestre 2007

L'industrie du logiciel chinoise a continué son expansion au premier semestre 2007, avec des revenus commerciaux en hausse de 23% dépassant 260 milliards de yuans (34 milliards de dollars), a annoncé samedi le ministère chinois de l'Industrie de l'Information.

Les secteurs des services de logiciels, de l'intégration de systèmes et de la conception de cartes intelligentes ont connu une croissance rapide. Quatre municipalités et provinces dont Beijing, le Jiangsu, le Guangdong et Shanghai ont chacune enregistré des recettes de plus de 20 milliards de yuans grâce à l'industrie du logiciel.

Le gouvernement pourrait adopter davantage de politiques préférentielles pour favoriser le développement du secteur du logiciel et de l'intégration de systèmes.

dimanche 29 juillet 2007

Un projet de l'Universite de Seville developpe des textiles intelligents pour mesurer la sante des individus

Le projet BIOTEX (Bio-sensing textile for health management), le premier en
son genre, cherche a développer des capteurs électriques et électrochimiques
qui seront incorpores dans un substrat textile afin de créer des "patchs de
détection" qui puissent contrôler les paramètres biochimiques de
l'utilisateur et donc son état de santé.

L'objectif de ces "patchs de détection" sera de contrôler en permanence les
fluides corporels (le sang, la sueur et l'urine) des individus durant la
journée. Ce pourrait être particulièrement utile pour les personnes qui
travaillent dans des conditions extrêmes, comme les sportifs ou les
diabétiques.

"Trois axes de contrôle sont développés. Le premier sera le contrôle de la sueur, incluant le pH, la salinité et l'indice de transpiration de l'individu. Le second sera la détection du niveau d'infection des patients qui soufrent de brûlures, de manière à ce que la guérison de ces blessures soit contrôlée. Le troisième sera la surveillance des niveaux de saturation de l'oxygène dans le sang pour des applications médicales, sportives et également d'autres en relation avec la sécurité" indique Isabelle Chartier, de la Commission de l'Energie Atomique en France, l'un des partenaires du projet. La phase suivante sera les tests des patchs détecteurs multi paramètres sur des volontaires.

Ce projet est composé de huit partenaires de quatre pays. Il inclut deux instituts de recherche dans le domaine de la micro et nanotechnologie, deux petites et moyennes entreprises actives dans le domaine de la recherche, du développement et de la production d'habits, deux universités leaders en bio ingénierie des éléments d'habillement, et deux compagnies avec expérience en ingénierie et fabrication de textiles pour les marchés exigeants.

Redacteur : Glenn Jaouen, glenn.jaouen@diplomatie.gouv.fr
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43797.htm

vendredi 27 juillet 2007

Demain : un ordinateur électromécanique plus puissant que les ordinateurs électroniques

La nano-technologie permet aujourd'hui d'envisager de fabriquer des unités de calculs à partir d'éléments mécaniques de type engrenages, roues, leviers etc. un million de fois plus petits qu'un cheveu.

Robert Blick de l'université de Madison Wisconsin travaille sur ce projet. Son équipe travaille à la réalisation de commutateurs, de portes logiques ou d'unités de mémoire à base de composants de l'ordre du milliardième de mètre. Ils représenteraient l'équivalent mécanique des transistors microscopiques actuels.

Les transistors d'un tel ordinateur seraient un millier de fois plus petits que ceux des ordinateurs actuels ! Les distances très courtes entre les portes logiques implique également qu'un tel ordinateur serait infiniment plus rapide qu'un ordinateur au silicium. Il serait très résistant à la chaleur, non vulnérable à des sauts de tension électrique capables de griller les puces actuelles, beaucoup plus efficaces énergétiquement, ne nécessitant pratiquement pas de systèmes de refroidissement.

La technologie de fabrication des éléments nano-electromécaniques existe déjà, la prochaine étape devra être de les intégrer dans un dispositif de calcul et de construire l'ordinateur autour.
Source: Institute of Physics

jeudi 26 juillet 2007

RFID à grande échelle chez Carrefour dès 2008

Le groupe Carrefour va tester à grande échelle l'usage et la rentabilité des étiquettes électroniques à radio fréquences d'ici 2008 au travers de quatre projets pilotes.

  • réception de produits culturels en magasin;
  • suivi des expéditions de palettes;
  • chaîne d'approvisionnement du textile;
  • livraison en entrepôts de produits bruns.
Un test a été réalisé en 2006 entre un magasin et l'entrepôt du prestataire ACR Logistics, à Bondoufle (Essonne). Un tag RFID a été apposé sur chaque colis de produits culturels expédié au magasin test.

La productivité et la fiabilité, mais aussi une diminution de la pénibilité du poste de travail, sont au rendez-vous, pour Alain Saint-Martin, directeur de la cellule veille et innovation du groupe Carrefour.
  • -57 % de temps nécessaire pour le contrôle lors de la réception des marchandises;
  • -78 % pour l'inventaire;
  • -85 % pour la gestion des retours fournisseurs.
L'objectif fixé pour octobre 2007 est de réduire les stocks en magasin de 30 % et le taux de rupture de 15 %.

Les enjeux de ce type de projet :

  • Identification de chaque palette;
  • Procédure de Recall optimisée;
  • Réduction des erreurs de saisie en entrepôt par utilisation de la radio;
  • Diminution des écarts de conformité avec les magasins.

Les différentes phases :

  • Phase d’étiquetage de tous les fournisseurs (marques nationales, MDD) pour les palettes puis pour les colis;
  • Modification du système d’information (Gestion commerciale et gestion d’entrepôt);
  • Mise en place des équipements radio-fréquence pour les entrepôts non équipés;
  • Suivi de l’étiquetage et des taux de lecture en entrepôt;
  • Mise en place progressive de tous les métiers de l’entrepôt : de la réception à l’expédition.
Près de 800 fournisseurs de produits dits "EPCS" (électronique, photo, cinéma, son) seront réunis courant 2008, par tranche de cent fournisseurs, afin qu'ils livrent des marchandises équipées des étiquettes RFID.

Le projet textile prévu par Carrefour pour 2008 concerne également la chaîne logistique internationale. Les tags seront apposés dans les usines de production sur un million de pièces textiles représentant 300 références, qui seront acheminées jusqu'à certains entrepôts puis certains magasins tests.

Alain Saint Martin, Directeur de la cellule Veille et Innovation de Carrefour a précisé que : « La RFID dans la distribution n'existera que si les consommateurs ne la rejette pas. Ce qui n'est pas encore acquis ». « Notamment, les questions sur l'impact sur la santé restent pour l'instant ouvertes, pour les consommateurs comme pour les employés qui sont amenés à les utiliser ».

Sources ZDnet, TraceNews, supplychainmagazine.

mardi 24 juillet 2007

Un signal radio à plusieurs gigabits ! Adieux vos câbles ?

Le chercheur Stephane Pinel et son équipe de l’Institut de technologie de la Géorgie, Canada, utilisent ont atteint des records de transmission en utilisant des ondes radio.

Les vitesses mesurées sont de 15 gigabits par seconde sur une distance d'un mètre, de 10 gbits/s sur deux mètres et de 5 gbits/s sur cinq mètres.

Grâce à de telles performances, il serait possible de télécharger le contenu d’un DVD en quelques secondes sur son iPod. Un pas de géant par rapport aux 54 mégabits par seconde que nous offrent les routeurs sans fil d’aujourd’hui.

En quelques secondes, votre caméscope numérique serait synchronisé avec votre ordinateur. Quant à votre téléviseur, il projetterait l’image de votre lecteur DVD par la voie des airs à une résolution de 1080p

Il reste encore à régler des problèmes éventuels de droit d'utilisation des fréquences utilisées.
Dans un autre registre, celui de la téléphonie mobile, le gouvernement américain a mis aux enchères, le 28 janvier dernier, une portion des fréquences radio couvrant son territoire. La multinationale Google a déjà offert 4,6 milliards de dollars américains afin de s’en servir pour éventuellement fournir un accès Internet sans fil...

Reste que le câble a tout de même l'indéniable avantage d'être bien moins nocif que toutes ces ondes radio qui envahissent notre espace quotidien. Des câbles, cachés sous le bureau, doivent-ils être échangés contre du sans fil à tout prix ?...

Source QuebecMicro

mercredi 18 juillet 2007

Lire les comptes sociaux des entreprises : les bons réflexes

Suffisamment rentable, trop endettée, plutôt productive ? Pour se faire une idée sur une entreprise, il faut savoir "faire parler" les lignes d'un bilan, d'un compte de résultat et d'un tableau de flux de trésorerie. Jean-François Regnard, auteur de "Lire un bilan c'est simple !" et professeur de finance à l'ESC Bordeaux explique comment s'y prendre, exemples à l'appui.

  1. Adopter la bonne approche
    Face à la densité de l'information, repérer les points clés du bilan... et des autres comptes sociaux de l'entreprise.

  2. Sept points à examiner attentivement
    La taille de l'entreprise, Le total des immobilisations, Le total des dettes, Les fonds propres, Le résultat d'exploitation, es dotations aux amortissements, Le tableau de flux de trésorerie.

  3. VA, FR, BFR, ratios : les indicateurs à privilégier
    Le calcul de certains soldes est incontournable pour apprécier la santé de l'entreprise. Voici les plus opérationnels.

  4. Ratios : s'il n'en restait que 3,ce seraient ceux-là

  5. Deux cas pratiques comparés
    De la théorie à la pratique avec deux exemples d'entreprise commentés par notre expert.

    Réalisé par Aurélie Fardeau, JDN Management

lundi 16 juillet 2007

La France en 18ème position pour la compétitivité et la productivité des TIC.

Au début du mois, une étude sur le Top 100 des entreprises IT ne faisait apparaître aucune société française.

Voici une nouvelle étude de l'éditeur du magazine "The Economist", qui classe la France en 18ème position pour la compétitivité et la productivité des TIC. Cette étude répertorie 64 pays, les premiers étant les Etats-Unis, suivis du Japon.

Des critères éducatifs, économiques, juridiques et techniques ont été pris en compte.

On constate un lien étroit entre la présence de «moteurs de compétitivité» dans les pays et la force de leur secteur IT, indique Denis McCauley, directeur de la recherche pour l'Economist Group. «Les gouvernements et leaders de l'industrie doivent faire attention à ces moteurs s'ils souhaitent augmenter la compétitivité de leurs industries TIC.»

«La croissance d'une économie est désormais impossible sans les TIC, que ce soit dans les banques ou les institutions», confirme Duncan Tait, directeur des services d'externalisation et d'infrastructures chez Unisys, société de services informatiques américaine.

Quand au rôle moteur de l'état, la France n'apparaît même pas dans le top 20 de ce rapport, il reste encore un long chemin à parcourir, mais Positivez !

dimanche 15 juillet 2007

Les Virus informatiques ont 25 ans

Le premier virus informatique n'était pas très virulent. Créé par un élève de Pittsburgh, Elk Cloner ennuyait les utilisateurs d'Apple II avec un petit poème ventant son pouvoir de profilération : "It will get on all your disks It will infiltrate your chips Yes it's Cloner! …"

C'était en 1982. Le premier ordinateur personnel IBM n'avait qu'un an, et ses premiers virus n'apparaîtraient pas avant 1986.

Aujourd'hui nul ne songerait à protéger son ordinateur contre les virus et autres malwares, logiciels malveillants qui n'attendent qu'une faille pour infiltrer de nouvelles cibles.
Branchez votre ordinateur sur internet sans aucun logiciel de protection, son espérance de vie avant d'être infecté est d'environ quinze minutes...

vendredi 13 juillet 2007

Vers un Small Business Act à la Française ?

Instaurer un « small business act » à la française, promouvoir des grands projets et faire des technologies de l’information et de la communication (TIC) un « chantier prioritaire » : Le rapport sur l’avenir du secteur des équipements de télécommunications, remis aujourd’hui à la ministre de l’Economie Christine Lagarde et à Nicolas Sarkozy, a dévoilé ses 16 « recommandations stratégiques » pour « permettre le développement du secteur des TIC en France ».

Reconnus « comme un chantier prioritaire » au niveau national, les technologies de la communication devront faire l’objet d’un « pilotage stratégique fort ». Pour cela, le rapport prône une « mesure symbolique forte », la mise en place d’un haut responsable national pour le secteur des TIC, ayant des prérogatives interministérielles.

« Il serait souhaitable de désigner un haut responsable national pour le secteur des TIC à l’autorité incontestable et de lui faire jouer un rôle de sensibilisation et de mobilisation, un peu à l’image de celui tenu à son époque aux Etats-Unis par le vice-président Al Gore », note le rapport. Ce haut responsable, chargé de piloter la politique nationale en matière de TIC, devra centraliser sous son autorité les moyens et les compétences dispersés dans différents ministères.

En direction des PME innovantes, le rapport préconise un « soutien plus direct à l’effort R&D » et de « dépôt de brevet ». Pour faciliter leur accès aux marchés des grands donneurs d’ordre, il propose la création d’un « small business act », qui permettrait sur l’exemple américain de réserver une part des marchés publics, de l’ordre de 20 %, aux petites entreprises. Une structure nationale d’orientation et de suivi devrait également être créée.

Il serait effectivement temps de piloter et de synchroniser les actions visant à développer l'usage des TIC en France, encourager les PME innovantes, promouvoir les filières de formations associées à ces secteurs.

Je vous réinvite à prendre connaissance et à signer le Pacte Numérique pour une France compétitive et solidaire !

mercredi 11 juillet 2007

Depuis combien de temps n'avez-vous pas optimisé votre facture de téléphonie mobile ?

L'UFC-Que Choisir dénonce l'immobilisme du marché de la téléphonie mobile. Si cette action concerne en majorité le marché grand public, il concerne également indirectement votre entreprise.

Depuis combien de temps n'avez-vous pas mis à plat votre facturation de téléphonie mobile d'entreprise ? Les coûts liés aux communications des mobiles représentent au minimum 45% de votre facture globale téléphonique si vous n'avez pas encore renégocié la partie fixe; il représente certainement environ 60% de vos coûts si vous avez déjà optimisé les tarifs fixes...

Commencez par lister les usages qui sont fait de la mobilité dans votre entreprise : mobiles appartenant à la société, notes de frais, cartes d'accès 3G pour les portables... Puis penchez-vous sur l'usage : savez-vous quelle est la proportion d'appels passés de vos téléphones fixes vers des mobiles? , combien d'appels simultanés vers des mobiles sont effectués ?, quelle part des appels de fixes à mobiles ou de mobiles à mobiles est effectuée à destination de mobiles de votre propre entreprise ?...

Plusieurs sources d'optimisation sont à votre portée : accords flottes, information de vos salariés pour qu'ils évitent le réflexe systématique d'appeler un portable et qu'ils commencent par essayer le fixe, étude du temps d'utilisation des cartes d'accès 3G - il peut parfois être plus intéressant d'utiliser le modem 3G du téléphone portable via le lien bluetooth ou infra rouge de l'ordinateur portable plutôt que d'avoir une carte dédiée, etc.

Dites-vous bien que les opérateurs mobiles vous ont noyé de marketing vous vantant les bénéfices des forfaits; ils vous paraissent avantageux et sans surprise ? Vous avez souvent accumulé des forfaits par portable, vous y perdez donc au global. Vous trouvez sur quasiment chaque facture, des 'extra' hors forfaits qui grèvent les factures...

Ne vous laissez pas arrêter par la difficulté, faites un véritable bilan, et renégociez !

lundi 9 juillet 2007

Commercialisation du premier téléphone portable solaire

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43517.htm

La société chinoise Hi-Tech Wealth mettra en vente en juillet 2007 un téléphone portable capable de recharger ses batteries grâce à l'énergie lumineuse. Le clapet du téléphone est en effet recouvert de 5000 micro cellules photo voltaïques, développées et brevetées par la société, permettant de convertir en électricité la lumière du soleil ou de toute autre source lumineuse.

D'après son président ZHANG Zhengyu, la société travaille sur cette technologie depuis 2000 et compte sortir 6 modèles en 2007 et 30 en 2008. Le premier modèle S116 devrait permettre de téléphoner pendant environ 40 minutes pour un temps de charge de 1 à 2 heures.

BE Chine numéro 42 (6/07/2007) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43517.htm

vendredi 6 juillet 2007

De l'encre électronique couleur grâce aux nano technologies

L'encre électronique couleur, ré inscriptible, fait un bond en avant grâce aux nano technologies et aux travaux de l'Université de Californie.

Les chercheurs ont trouvé le moyen de contrôler, par un champ magnétique externe, la couleur de nano particules d'oxyde de fer en suspension dans de l'eau.
"En réfléchissant la lumière, ces cristaux photoniques révèlent des couleurs brillantes. Notre recherche démontre pour la première fois un cristal photonique qui soit entièrement adaptable dans la plage visible du spectre électromagnétique du violet au rouge. ", explique Yadong Yin, professeur adjoint de chimie et directeur de recherche.

Visualisez la vidéo qui démontre ce spectre de couleur par application d'un simple aimant derrière une éprouvette !

mercredi 4 juillet 2007

L’entrepreneur français est-il assez performant ?

Tel est le titre d'un article publié par Patrice de Crémiers sur l'excellent site Agoravox dont nous vous parlions l'année dernière dans l'article Positivez!.

L'auteur introduit sont article de cette manière "Laurence Parisot a tout à fait raison, l’entreprise a besoin d’air. Sauf que, pas de chance, c’est exactement le contraire. Ce n’est pas tant le travail qu’il faut aérer, que le capital qu’il importe de "fouetter", de "battre en neige", c’est-à-dire de monter en investissements productifs, et donc en emplois. L’analyse du fonctionnement de l’économie française est à cet égard d’une évidence aveuglante."
Il y fait deux postulats :

  • L'entrepreneur français est trop rare
  • L'entrepreneur français est trop inefficace

Vous pouvez vous faire votre propre opinion en lisant l'article complet.

Je rejoins l'auteur sur l'analyse des difficultés associées à l'environnement socio-économique français, même si de réelles avancées ont déjà été menées; nous citions récemment la possibilité de créer son entreprise en ligne par exemple, ou des aides aux TPE.

Je vous réinvite dans ce domaine à prendre connaissance et à signer le Pacte Numérique pour une France compétitive et solidaire !

Je ne rejoins pas l'auteur sur le postulat que "l'entrepreneur français est trop inefficace". Il compare souvent la France aux USA. Le seul marché domestique nord-américain peut très fortement contribuer à l'essor et à la rentabilité d'une nouvelle entreprise : marché de masse, fermé et protégé, pas de barrière de langue... L'entrepreneur français doit souvent démarrer en se contentant du seul marché Français, ce qui est une autre sinécure; puis se développer à l'international avec un levier phénoménal de l'un à l'autre en termes d'efforts et de risques.

Le profil des futurs entrepreneurs aux Etats-Unis devrait largement évoluer et être bien plus hétérogène dans les prochaines années selon une étude de l'institut Intuit : "the Intuit future of small business". A lire sur http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43526.htm

Entreprenez au quotidien !

lundi 2 juillet 2007

Alice : publicité = mensonge ??!!

Petit billet d'humeur pour vous dire qu'en tant qu'homme de marketing je suis choqué par la dernière publicité télévisée du fournisseur internet Alice. On entend en effet dire au début de ce spot TV "Vous dire que nous connaissons chacun de nos abonnés ? D'accord c'est de la publicité ! Mais...."


Devons-nous en déduire que publicité = mensonge ? Dans ce cas quel crédit accorder à la suite de ce message ? A moins que cela ne soit de l'auto-dérision ? Comme la peinture de Magritte "ceci n'est pas une pipe"... Surréaliste non ?

vendredi 29 juin 2007

Panorama sur le financement des nouvelles sociétés en 2006

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43419.htm

Le "Global Entrepreneurship Monitor" (GEM) a publié la version 2006 de son étude sur l'entrepreneuriat. Les principales conclusions de cette étude menée à travers 42 pays, dont la France, sont :

  • moins d'une jeune pousse sur 10.000 a bénéficié de capital-risque à sa création ;
  • le montant levé moyen pour une création d'entreprise est de 65 000 dollars, dont 62% sont apportés par les créateurs, le reste provenant essentiellement de la famille, des amis et connaissances de l'entrepreneur ;
  • les entrepreneurs sont quatre fois plus souvent eux-mêmes des investisseurs dans d'autres sociétés que les non entrepreneurs ;
  • le retour sur investissement attendu augmente avec la diminution des liens entre investisseur et entrepreneurs. Un investisseur "ami" aura en effet tendance à exiger moins de retours financiers qu'un "inconnu" ;
  • les fonds de capital-risque ont investi une moyenne de 8,6 millions de dollars dans de nouvelles sociétés aux Etats-Unis, valeur à comparer au 1,6 million de dollars investi en moyenne dans de jeunes pousses des autres pays du G7.

Il est rappelé également dans cette étude que les jeunes pousses ont un impact immédiat très fort sur l'économie d'un pays en stimulant fortement les dépenses. En effet, la plus grande part des investissements est directement injectée dans l'économie au travers des salaires versés et des dépenses d'équipements et de services nécessaires au lancement de toute nouvelle activité. Les investissements dans des sociétés en création représentent environ 4% des 42 pays sondés.

GEM est un consortium lancé en 1999 par Babson Collège dans le Massachusetts et London Business School de Londres. L'étude est menée par des sondages au travers d'un réseau d'institutions dans chaque pays analysé. Le relais de l'étude en France a été l'EM Lyon.

mercredi 27 juin 2007

750 euros d'amende si vous omettez les informations légales sur votre site web ou vos mails !

Le décret n° 2007-750 du 9 mai 2007 "relatif au registre du commerce et des sociétés et modifiant le code de commerce" et l'article Art. R. 123-237, imposent de nouvelles obligations à vos entreprises en terme de mentions légales sur vos 'documents d'entreprises', notamment les sites internet et les mails.

Toutes les sociétés doivent désormais afficher le SIREN, le RCS, greffe, siège social, etc., quels que soient l'activité de l'entreprise et le caractère du site web.

Ce décret vient compléter le dispositif énoncé en 2004 dans la loi pour la confiance en l'économie numérique [LCEN, NDLR]. Les sites Web à caractère commercial devaient indiquer le RCS, le greffe d'immatriculation, le lieu du siège social, etc., explique Benoît Tabaka, juriste en droit de l'Internet. A présent tous les sites Web sont concernés. » La nouveauté concerne également tous les documents de l'entreprise, et donc a priori les e-mails.

Autre nouveauté, les contrevenants s'exposent désormais à une amende de IV e catégorie, soit de 750 euros ! « La mention du SIREN n'ajoute rien à celle du RCS [qui permet entre autres de vérifier si l'entreprise est en liquidation judiciaire, NDLR], en revanche l'amende devrait inciter fortement les entreprises à s'y conformer », estime Nicolas Samarcq, juriste TIC pour le site http://www.lexagone.com/.

Art. R. 123-237. Toute personne immatriculée indique sur ses factures, notes de commande, tarifs et documents publicitaires ainsi que sur toutes correspondances et tous récépissés concernant son activité et signés par elle ou en son nom :
1° Le numéro unique d'identification de l'entreprise délivré conformément à l'article R. 123-235 ;
2° La mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où elle est immatriculée ;
3° Le lieu de son siège social ;
4° Le cas échéant, qu'elle est en état de liquidation ;
5° Si elle est une société commerciale dont le siège est à l'étranger, outre les renseignements mentionnés aux 3° et 4°, sa dénomination, sa forme juridique et le numéro d'immatriculation dans l'Etat où elle a son siège, s'il en existe un ;
6° Le cas échéant, la qualité de locataire-gérant ou de gérant-mandataire ;
7° Si elle est bénéficiaire d'un contrat d'appui au projet d'entreprise pour la création ou la reprise d'une activité économique au sens du chapitre VII du titre II du livre I er du code de commerce, la dénomination sociale de la personne morale responsable de l'appui, le lieu de son siège social, ainsi que son numéro unique d'identification.
Toute personne immatriculée indique en outre sur son site Internet la mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où elle est immatriculée, ainsi que des renseignements mentionnés aux 1°, 3° et 5°. Toute contravention aux dispositions des alinéas précédents est punie de l'amende prévue pour les contraventions de la 4 e classe.

mardi 26 juin 2007

Aucune entreprise française dans le classement InfoTech 100 2007 !

L'édition 2007 du classement InfoTech 100 ne contient aucune société française !

Ce classement prend certes fortement en compte les résultats financiers dans sa méthodologie, mais il est navrant de ne retrouver aucune société française dans les 100 premières sociétés œuvrant dans le domaine des TIC (technologies de l’information et de la communication).

Le secteur des Télécommunications est en tête, avec 25 entreprises, suivi des semi-conducteurs, des serveurs et périphériques, des services, et des équipements de communication.

Les Etats-Unis sont le principal pourvoyeur avec 50 entreprises sur 100 ! suivis par la zone asie et principalement Taiwan, avec 34 entreprises, l'Europe compte 13 entreprises.

Ce qui lie toutes ces entreprises ? Une capacité à rapidement diversifier leur portefeuille dans de nouveaux business, ou transformer des marchés existants en pépites.

Il ne vous reste plus qu'à hisser votre entreprise dans le classement 2008, positivez ! Et rappelez-vous que la croissance passe par l'innovation, et le développement de votre capital immatériel !

lundi 25 juin 2007

En 18 mois maximum, 80 % des entreprises ayant subi une catastrophe de type incendie ferment leurs portes

Un incendie ou tout autre sinistre gravissime fait tomber l'entreprise au bout d'un maximum de 18 mois, dans 80% des cas. Les études montrent que c'est l'impréparation des dirigeants qui explique ce nombre impressionnant d'hécatombes.

Il vous faut réagir, en amont, à tout ce qui peut survenir dans la vie de votre entreprise, quelle que soit sa taille, et mettre en place des mesures, souvent simples, pour éviter le pire.
Que feriez vous sans votre ordinateur de gestion ? Que se passerait-il si votre fichier client disparaissait ? Comment géreriez vous de ne plus pouvoir occuper vos locaux pendant plusieurs jours ? plusieurs semaines ? Comment feriez vous si votre système téléphonique ne répondait plus au numéro actuel et que vous deviez en changer rapidement ?

Les réponses sont parfois dans les procédures de sauvegarde, d'archivage, de redondance de certains équipements. Les réponses sont aussi très souvent dans un simple bon sens et des procédures écrites, que les intéresses pourront suivre en cas de problème, car dans l'urgence on n'a plus beaucoup de lucidité...

Seules 20% des sociétés n'ayant pas prévu et écrit de plan de continuité et de reprise d'activités s'en sortent... 80% de celles qui en ont planifié et testé un survivent à une catastrophe majeure.

Les démarches à adopter pour parer aux coups durs se trouvent sur le site internet itgovernance très didactique, en anglais, à destination des PDG, Directions Informatiques, Directions Juridiques.

jeudi 21 juin 2007

2007 : l'explosion des technologies RFID

Le rapport du Ministère de l'Économie, des Finances et de l'emploi sur "les étiquettes électroniques et la traçabilité des objets" met l'accent sur l'explosion probable des technologies RFID - ou étiquettes sans fil.

Divisée en trois parties : panorama, scénarii et actions, l'étude appuie sur l’importance pour les pouvoirs publics d’aider les entreprises nationales à conserver et développer leur savoir-faire en favorisant les innovations et la R&D.

En combinant ces technologies d'étiquettes radio avec des affichages à base d'encre électronique, votre entreprise peut tout à la fois assurer la traçabilité de ses produits, et également faire afficher des informations essentielles dynamiquement sur les étiquettes, à moindre coût.

La société française Nemoptic, que nous citions récemment dans un message consacré aux avancées en matières d'écrans à base d'e-paper, se positionne sur le marché des étiquettes dynamiques.

mardi 19 juin 2007

Un projecteur vidéo de la taille d'une boite d'allumettes

Explay, société Israélienne, vient de présenter, au SID 2007 Show, le plus petit vidéo projecteur jamais réalisé .

5 x 10 cm, 1300 lumens, une image de 1 mètre de diagonale !
Ce vidéo projecteur, baptisé IO nano projector, devrait être disponible commercialement dès début 2008. En le reliant à votre téléphone portable PDA vous pourrez réaliser des présentations commerciales de vos produits à tout moment.

Les sociéts israéliennes se distinguent dans ce domaine de la micro ou nano optique, ainsi que nous l'avions déjà évoqué en janvier avec la startup lumus.