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jeudi 13 janvier 2011

Eric BESSON engage un programme d'actions pour diffuser les usages du web 2.0 dans les entreprises

 Eric BESSON, Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique a annoncé le lancement d’un programme d’actions pour diffuser les usages du web 2.0 dans les entreprises.

Ce programme comporte quatre actions :
 
Première action : Eric BESSON lancera avant la fin du mois un appel à projet « Entreprise 2.0 » qui récompensera d’une aide pouvant aller jusqu’à 20.000 euros, 100 entreprises en création qui développent des outils du web 2.0 pour le marché entreprise.

Deuxième action : Avec le programme « TIC&PME 2015 », Eric BESSON va consacrer 3 millions d’euros à 10 projets pour numériser les échanges entre les entreprises au sein de filières industrielles. Cette subvention va permettre de mettre en place des outils numériques pour un travail plus efficace et plus collaboratif entre les différentes entreprises au sein de filières comme le bâtiment ou le textile (liste des projets retenus en annexe).

Troisième action : En lien avec René RICOL, Commissaire Général à l’Investissement, le gouvernement lance aujourd’hui trois appels à projets dans le cadre des investissements d’avenir :
    1. Sur le cloud computing : cette technologie permet de dématérialiser les infrastructures informatiques. Cela signifie qu’une entreprise, qui n’a pas d’infrastructure informatique, peut accéder à des services et à des capacités de stockage. Le cloud computing est un marché de 5 milliards d’euros en croissance de 30% par an, il est donc stratégique que la France se positionne sur ce marché. Plusieurs dizaines de millions d’euros sont consacrés au développement de cette technologie ;
    2. Sur l’e-éducation : les apports du numérique en matière d’éducation sont incontestables : leur usage facilite l’individualisation de la formation et développe l’acquisition de compétences numériques ;
    3. – Sur l’e-santé : le développement de solutions innovantes va améliorer l’autonomie des patients avec la prise en charge à domicile et la prévention de la dépendance.
Quatrième action : Eric BESSON a décidé de lancer neuf projets pilotes de déploiement de services mobiles sans contact, permettant d’expérimenter de nouveaux usages du mobile, et de tester de nouvelles applications du web 2.0, dans des villes et collectivités qui se sont portées candidates (Bordeaux en coordination avec Pessac, Caen en coordination avec la Manche, Lille, Marseille, Nice, Paris, Rennes, Strasbourg et Toulouse). Ces villes seront accompagnées par une instance de coordination nationale. Le Gouvernement lancera en complément un appel à projets au cours du 1er trimestre dans le cadre des investissements d’avenir.

mercredi 8 décembre 2010

La création de pôles de cloud computing en Chine s'intensifie

Le cloud computing, concept de déportation sur des serveurs distants des traitements informatiques traditionnellement localisés sur le poste d'un utilisateur, est pour la Chine un domaine clé de développement technologique et le soutien du gouvernement chinois pour ce secteur se traduit par la création de nombreux centres dédiés au cloud computing dans tout le pays.

Ainsi, le 18 novembre 2010, M. Sun Rao, vice gouverneur de la province du Heilongjiang (nord-est de la Chine), a annoncé la création d'ici trois ans d'une "China Cloud Valley" à Harbin, capitale de la province. Représentant un investissement de 3 milliards de yuans (344 millions d'euros), le pôle d'activité sera dédié à la recherche et au développement industriel dans les domaines du cloud computing, de l'Internet des objets, des logiciels et services d'externalisation, à la production de nouveaux médias et à l'animation. Il comportera un centre d'infrastructure en cloud computing, un centre d'innovation et de recherche et développement, une pépinière d'entreprises et une chaine industrielle de technologies en cloud computing.

A Shanghai, selon le "2010-2012 Shanghai Plan for Promoting the Cloud Computing Industry" présenté par le gouvernement municipal, la ville prévoit le développement en trois ans d'un Centre de Cloud Computing d'Asie-Pacifique qui accueillera dix entreprises majeures spécialisées dans ce secteur d'activité.

A Pékin, Le Beijing Computing Centre et l'entreprise américaine Mellanox ont annoncé début novembre 2010 la création du Beijing Public Cloud Computing Centre, laboratoire destiné à développer les efforts de la Chine dans ce domaine et à fournir aux chercheurs chinois un accès performant en cloud computing pour leurs travaux de recherche.

Dans la province du Shandong à l'Est de la Chine, le premier centre de cloud computing provincial chinois a été inauguré en août 2010. Il sera basé sur la coopération avec les parcs technologiques en informatique et logiciel, le tissu industriel local et les institutions et les entreprises de recherche scientifique du Shandong telle que le Shandong Economy and Information Technology Institute récemment créé par le Shandong Committee of Economy and Information Technology et la Shandong Academy of Sciences.

En août 2010, le groupe Inspur, un des leaders chinois des Technologies de l'Information et de la Communication a annoncé la sortie fin 2010 du premier système d'exploitation en cloud computing chinois, capable de gérer un centre de données de plus 5000 serveurs selon l'entreprise. Inspur a récemment signé un accord avec le Shandong Computer Science Center afin de réaliser en commun l'intégration de ressources, le partage et la coordination des treize parcs de logiciels répartis dans la province du Shandong visant la mise en place d'une industrie majeure de logiciels en cloud computing.

Selon M. Wang Endong, vice président d'Inspur, la demande actuelle chinoise en cloud computing représenterait plus de 50% du marché de l'information numérique chinois.


A lire également : La Chine sera la première économie mondiale d'ici 2020


Sources:
- People Daily,
20/08/2010 - http://english.peopledaily.com.cn/90001/90778/90860/7111615.html,


10/08/2010 - http://english.peopledaily.com.cn/90001/90776/90881/7099759.html,
18/08/2010 - http://english.peopledaily.com.cn/90001/90778/90860/7108660.html
- SHKP,
22/11/2010 - http://www.shkp.org.cn/grid/department/25/3138984.html

Infographie: notre-planete.info
Origine : Rédacteur Thomas PALYCHATA, thomas.palychata@diplomatie.gouv.fr
BE Chine numéro 98 (6/12/2010) - Ambassade de France en Chine / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/65254.htm

vendredi 18 septembre 2009

Des Nuages (Cloud Computing) pour réduire les dépenses informatiques du gouvernement

L'une des tâches du Directeur des systèmes d'information (DSI) de l'administration américaine, Vivek Kundra, est de réduire les coûts liés à l'informatique dans le budget du pays. A l'occasion d'une conférence au centre de recherche de la NASA mardi dernier, Vivek Kundra a estimé à 76 milliards de dollars le budget IT du gouvernement fédéral, dont 19 milliards consacrés à l'infrastructure. En ligne de mire la construction successive de nouveaux centres de données (faisant doubler la facture énergétique entre 2006 et 2008). Le département américain de la sécurité nationale en dispose à lui seul de 23.

Une des solutions proposées par Kundra est le Cloud Computing (l'image du "nuage" s'installe dans le vocabulaire de l'informatique). Une approche qui permettrait ainsi pour le cas précis du projet informatique du General Services Administration de ramener la facture de 2,5 millions de dollars par an à 800.000 dollars. Suite à cette initiative un site Web, http://www.apps.gov, a été mis à disposition. Son principe est de fournir aux agences gouvernementales, différents services IT, des capacités informatiques comme des serveurs virtuels de stockage et des applications à la demande.

A l'heure actuelle la rubrique Cloud Computing n'est pas encore achevée. Mais quatre services "cloud" apparaissent déjà et devraient être disponibles prochainement. Un service de stockage, des outils de développement de logiciel, de la puissance de calcul et des applications web. Cependant on ne sait pas encore s'il s'agira d'un Cloud totalement privé ou si le site fera appel à des infrastructures publiques comme celles d'Amazon.

Ce projet n'est quoi qu'il en soit qu'une première étape qui entend pour 2010 mettre en place plusieurs projets pilotes dans l'informatique à la demande. L'année prochaine devrait également être formalisée une politique gouvernementale en matière de sécurité des données, d'architecture et de certification. Le gouvernement espère grâce à ce programme réduire de façon significative les dépenses et l'impact energétique et environnemental causés par les systèmes IT aux Etats-Unis.

- Vidéo de la conférence tenue au centre de la NASA : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/OzSdY

Source:
BE Etats-Unis numéro 177 (18/09/2009) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60527.htm

jeudi 13 août 2009

Les Netbooks sauvent les ventes de PCs

Suite du feuilleton que j'avais intitulé en juin dernier "Chute des ventes de serveurs et de PCs, des ventes de prestations de conseil... oui mais ..."

C'est une première depuis 2001 pour le marché français : les ventes de PC sont en recul sur un trimestre. Les livraisons sur le marché professionnel sont en chute libre : -20%.

Les netbooks tirent le marché, et ce n'est qu'un début. Attendez-vous à des fortes pressions des opérateurs et des MVNO à la rentrée avec des offres couplant netbooks, accès 3G, et offres logicielles en mode SaaS - Software-As-A-Service.

dimanche 17 mai 2009

Les ventes en ligne progressent

D'après la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), les ventes en ligne ont progressé de 26 % au premier trimestre 2009. Ce bon résultat est en partie dû aux soldes. C'est d'ailleurs le secteur de l'habillement qui bénéficie le plus de cette progression (+14%). 12.000 nouveaux sites ont été créés en France en 2008. Le panier moyen s'établit à 89 euros. Enfin, 55 millions de paiements ont été comptabilisés, ce qui représente une augmentation de 35%.

Source: ChannelNews.fr

dimanche 19 avril 2009

22% des dirigeants de PME voient la réduction des coûts comme l'initiative la plus efficace pour augmenter leur rentabilité

Cette étude du cabinet Grant Thornton a été menée auprès de 7 200 PME sur 36 pays représentant 81% du PIB mondial.

Sur la France la priorité est la productivité (15% des répondants), l'investissement stratégique (15%) et une politique d'innovation réactive avec la mise en place d'une nouvelle structure de management (13%).

Sur l'ensemble de l'Europe 22% des chefs d'entreprise privilégient la politique d'innovation réactive comme facteur d'amélioration de la rentabilité et 16% seulement la réduction des coûts.

"Nous constatons que l'amélioration de la performance n'est pas issue d'une action prépondérante compte tenu de la répartition des mesures envisagées. Il convient d'apprécier les mesures à la fois défensives et offensives, et notamment de faire une analyse pertinente des réductions de coût à envisager afin de ne pas pénaliser la stratégie de l'entreprise et son avenir" indique Jean-Jacques Pichon, associé de Grant Thornton. "Dans un contexte de réduction budgétaire, le budget de recherche et développement est souvent l'un des premiers touchés car il n'a pas d'effet immédiat. A tort. En effet afin de sauvegarder leur compétitivité future, les entreprises se doivent de reconsidérer de manière moins radicale ces coupures de budget".

Au niveau mondial, c'est l'innovation qui est également citée prioritairement comme facteur de différenciation à long terme.

Si vous souhaitez équilibrer le court terme (réduction des coûts et recherche de productivité) et moyen terme (innovation) revisitez votre système d'information et ses coûts cachés !
Vous dépensez trop d'argent en support de vos postes informatiques, en gestion de postes multiples (fixe, portable, maison), en sauvegardes et contrats de maintenance multiples. Ces coûts cachés s'accumulent jusqu'à vous amener à croire que vous n'aurez jamais les moyens de rénover vos logiciels et de vous concentrer sur votre coeur d'activité.

La solution est de basculer votre système d'information sur un mode d'abonnement logiciel 'tout compris'. Écoutez cette émission de BFM Radio de l'Atelier Numérique pour vous en convaincre, puis regardez cette vidéo !

jeudi 7 août 2008

"The Global Entrepreneurship week 2008" : la mise en réseau d'idées en faveur de l'entrepreneuriat et de l'innovation

La Fondation Kauffman, fondée par l'entrepreneur et philanthrope Ewing Marion Kauffman, est une fondation privée à but non lucratif. Elle est aux Etats-Unis l'une des fondations les plus impliquée dans la promotion de l'entrepreneuriat et de l'innovation [1]. Les actions qu'elle met en place ont pour principal objectif de favoriser l'accès au plus grand nombre à l'éducation et à la connaissance, avec un focus particulier sur l'accès aux disciplines telles que les mathématiques, l'ingénierie, les sciences et la technologie. A travers ses recherches et ses diverses initiatives la Fondation Kauffman sensibilise en priorité les jeunes et prépare les étudiants à devenir des entrepreneurs innovants.

Dans cette volonté de promotion de l'innovation, la fondation lance un nouveau programme international : "The Global Entrepreneurship week" [2]. 37 pays sont déjà impliqués dans cette initiative prévue entre le 17 et 28 novembre 2008. L'objectif de l'opération est d'encourager les jeunes entrepreneurs du monde entier à proposer des idées originales et créatives de projets de création d'entreprises, en réponse à des problématiques sociales et économiques (santé, éducation, environnement etc.). Inspirer, connecter, informer, guider et engager sont les objectifs visés par la fondation. Catalyseur d'idées ce programme favorisera une réflexion collective et internationale. Les pays partenaires pourront mettre en place des évènements variés: festivals, conférences, concours sur l'entrepreneuriat au sein des universités etc. A travers ces initiatives des talents seront détectés et mis en relation avec divers acteurs publics ou privés. Un réseau local mais aussi international sera mobilisé. Les idées les plus pertinentes seront ainsi révélées puis diffusées en ligne. Le descriptif des activités organisées dans chaque pays sera accessible sur le site web de la fondation. En présentant les différences culturelles de ces pays en termes de sensibilisation à l'entrepreneuriat et à l'innovation, cet évènement peut aussi se percevoir comme un outil de diffusion et d'échanges de bonnes pratiques.

L'évènement est soutenu par des partenaires internationaux; IBM, Ernst &Young, NYSE Euronext, cette initiative rentre aussi dans le cadre d'autres programmes internationaux: The United Nations Developpement Programme, JA worldwide, The Young Americas Business Trust, The council of Lisbonne, The Council of competitiveness [3].

Le concept lancé par la Fondation joue un rôle de catalyseur, il permet de croiser les points de vues, de faciliter l'émergence d'idées puis la réalisation de projets de création d'entreprises innovantes par la mise en relation active de différents acteurs internationaux. Ce modèle pourrait se dupliquer en associant davantage la dimension scientifique et en se focalisant sur la détection de solutions scientifiques. Dans ce contexte étudiants, doctorants, chercheurs de différents domaines (sciences dures et sciences humaines et sociales), office de transfert de technologies et acteurs économiques pourraient êtres sollicités.

Origine: BE Etats-Unis numéro 126 (6/06/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54917.htm

dimanche 15 juin 2008

Les assises du logiciel

L'AFDEL - AssociationFrançaise Des Editeurs de Logiciels - organise les Assises du Logiciel dans le cadre des Assises du Numérique.

Retrouvez sur le site internet dédié http://www.assisesdulogiciel.fr/ les vidéos des trois demi journées d’ateliers et débats sur l’impact du logiciel sur la croissance, la R&D, la propriété intellectuelle, l’éducation et la formation, l’accès aux marchés, l’e-administration, l’accès aux subventions et aux fonds propres…

mardi 27 novembre 2007

Un Institut Européen de Technologie

Les ministres européens de la Recherche ont donné leur feu vert au lancement de ce qui pourrait être l'équivalent Européen du MIT nord américain, le "EUROPEAN INSTITUTE OF INNOVATION AND TECHNOLOGY".

L'organisme, qui aura pour mission de promouvoir la recherche et le développement (R&D) au sein de l'Union, est un projet émanant de la Commission européenne.

Il reposera sur le principe d'une fédération de « communautés de connaissances et d'innovation », qui fonctionnera via des partenariats public-privé, entre des universités et des entreprises. Doté d'un budget de fonctionnement de 308,7 millions d'euros sur six ans, il devrait se concentrer en priorité sur les technologies de l'information et le développement des énergies renouvelables.

L'objectif de cet institut sera de contribuer au développement de la capacité d'innovation de l'Union Européenne en mettant en œuvre le "triangle du savoir" : haut niveau de formation, recherche, et compétitivité.

Saluons cette initiative ! La capacité d'innovation de l'Europe est l'un des enjeux majeurs du développement de vos entreprises dans les prochaines années.

vendredi 24 août 2007

Comment former davantage d'entrepreneurs ?

Tel est le nom du rapport visant à recenser 51 propositions "concrètes et innovantes" destinées à "encourager davantage d'élèves, d'étudiants et de jeunes diplômés à entreprendre", remis au président du Sénat, Christian Poncelet, à l'occasion de la 9ème édition du Tremplin Entreprises.

Ce rapport a été réalisé à partir d'entretiens réalisés auprès d'enseignants, d'étudiants, de jeunes diplômés, d'entrepreneurs et de professionnels de l'entrepreneuriat. "la promotion de valeurs, d'aptitudes et d'attitudes entrepreneuriales à tous les niveaux d'enseignement" doivent donc être considérées comme "une priorité stratégique" pour notre pays, recommande le rapport.

Selon le rapport, "on pourrait légitimement penser que si le système éducatif français dans son ensemble intégrait davantage et plus en amont des études la dimension entrepreneuriale, l'aversion au risque diminuerait, le statut de créateur d'entreprises et de dirigeant de PME serait revalorisé et l'esprit d'entreprendre se développerait chez les jeunes".

Les propositions sont associées aux thèmes suivants :

  1. Fédérer, coordonner et renforcer les actions actuellement mises en place par les organismes de formation pour améliorer leur efficacité et généraliser les bonnes initiatives
  2. Développer la sensibilisation à l'entrepreneuriat dans l'enseignement secondaire
  3. Développer les interactions avec les entreprises dans l'enseignement supérieur
  4. S'appuyer sur l'enseignement à distance pour démocratiser l'entrepreneuriat dans le cadre de la formation continue
  5. Développer les relations entre les chercheurs de l'enseignement supérieur et le secteur privé
  6. Sensibiliser et former les enseignants

Le rapport précise, peut-être pour être mieux entendu, qu'il faut comprendre "démarche entrepreneuriale" au sens large, et ne pas s'arrêter à son application à la seule activité économique: les compétences entrepreneuriales constituent aussi "un atout pour l'ensemble de la société et un moyen de favoriser l'épanouissement individuel" car ce que l'étude appelle l' "esprit d'entreprendre" et la "culture de l'entrepreneur", c'est aussi "le développement de qualités personnelles, telles que la créativité, la ténacité et le sens de l'initiative et des responsabilités, utiles dans la vie tous les jours".

Je vous renvoie également au billet que j'avais publié début juillet sur le thème "L'entrepreneur français est-il assez performant ?".

mercredi 11 juillet 2007

Depuis combien de temps n'avez-vous pas optimisé votre facture de téléphonie mobile ?

L'UFC-Que Choisir dénonce l'immobilisme du marché de la téléphonie mobile. Si cette action concerne en majorité le marché grand public, il concerne également indirectement votre entreprise.

Depuis combien de temps n'avez-vous pas mis à plat votre facturation de téléphonie mobile d'entreprise ? Les coûts liés aux communications des mobiles représentent au minimum 45% de votre facture globale téléphonique si vous n'avez pas encore renégocié la partie fixe; il représente certainement environ 60% de vos coûts si vous avez déjà optimisé les tarifs fixes...

Commencez par lister les usages qui sont fait de la mobilité dans votre entreprise : mobiles appartenant à la société, notes de frais, cartes d'accès 3G pour les portables... Puis penchez-vous sur l'usage : savez-vous quelle est la proportion d'appels passés de vos téléphones fixes vers des mobiles? , combien d'appels simultanés vers des mobiles sont effectués ?, quelle part des appels de fixes à mobiles ou de mobiles à mobiles est effectuée à destination de mobiles de votre propre entreprise ?...

Plusieurs sources d'optimisation sont à votre portée : accords flottes, information de vos salariés pour qu'ils évitent le réflexe systématique d'appeler un portable et qu'ils commencent par essayer le fixe, étude du temps d'utilisation des cartes d'accès 3G - il peut parfois être plus intéressant d'utiliser le modem 3G du téléphone portable via le lien bluetooth ou infra rouge de l'ordinateur portable plutôt que d'avoir une carte dédiée, etc.

Dites-vous bien que les opérateurs mobiles vous ont noyé de marketing vous vantant les bénéfices des forfaits; ils vous paraissent avantageux et sans surprise ? Vous avez souvent accumulé des forfaits par portable, vous y perdez donc au global. Vous trouvez sur quasiment chaque facture, des 'extra' hors forfaits qui grèvent les factures...

Ne vous laissez pas arrêter par la difficulté, faites un véritable bilan, et renégociez !

mercredi 4 juillet 2007

L’entrepreneur français est-il assez performant ?

Tel est le titre d'un article publié par Patrice de Crémiers sur l'excellent site Agoravox dont nous vous parlions l'année dernière dans l'article Positivez!.

L'auteur introduit sont article de cette manière "Laurence Parisot a tout à fait raison, l’entreprise a besoin d’air. Sauf que, pas de chance, c’est exactement le contraire. Ce n’est pas tant le travail qu’il faut aérer, que le capital qu’il importe de "fouetter", de "battre en neige", c’est-à-dire de monter en investissements productifs, et donc en emplois. L’analyse du fonctionnement de l’économie française est à cet égard d’une évidence aveuglante."
Il y fait deux postulats :

  • L'entrepreneur français est trop rare
  • L'entrepreneur français est trop inefficace

Vous pouvez vous faire votre propre opinion en lisant l'article complet.

Je rejoins l'auteur sur l'analyse des difficultés associées à l'environnement socio-économique français, même si de réelles avancées ont déjà été menées; nous citions récemment la possibilité de créer son entreprise en ligne par exemple, ou des aides aux TPE.

Je vous réinvite dans ce domaine à prendre connaissance et à signer le Pacte Numérique pour une France compétitive et solidaire !

Je ne rejoins pas l'auteur sur le postulat que "l'entrepreneur français est trop inefficace". Il compare souvent la France aux USA. Le seul marché domestique nord-américain peut très fortement contribuer à l'essor et à la rentabilité d'une nouvelle entreprise : marché de masse, fermé et protégé, pas de barrière de langue... L'entrepreneur français doit souvent démarrer en se contentant du seul marché Français, ce qui est une autre sinécure; puis se développer à l'international avec un levier phénoménal de l'un à l'autre en termes d'efforts et de risques.

Le profil des futurs entrepreneurs aux Etats-Unis devrait largement évoluer et être bien plus hétérogène dans les prochaines années selon une étude de l'institut Intuit : "the Intuit future of small business". A lire sur http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/43526.htm

Entreprenez au quotidien !

mardi 26 juin 2007

Aucune entreprise française dans le classement InfoTech 100 2007 !

L'édition 2007 du classement InfoTech 100 ne contient aucune société française !

Ce classement prend certes fortement en compte les résultats financiers dans sa méthodologie, mais il est navrant de ne retrouver aucune société française dans les 100 premières sociétés œuvrant dans le domaine des TIC (technologies de l’information et de la communication).

Le secteur des Télécommunications est en tête, avec 25 entreprises, suivi des semi-conducteurs, des serveurs et périphériques, des services, et des équipements de communication.

Les Etats-Unis sont le principal pourvoyeur avec 50 entreprises sur 100 ! suivis par la zone asie et principalement Taiwan, avec 34 entreprises, l'Europe compte 13 entreprises.

Ce qui lie toutes ces entreprises ? Une capacité à rapidement diversifier leur portefeuille dans de nouveaux business, ou transformer des marchés existants en pépites.

Il ne vous reste plus qu'à hisser votre entreprise dans le classement 2008, positivez ! Et rappelez-vous que la croissance passe par l'innovation, et le développement de votre capital immatériel !

mercredi 13 juin 2007

Formations subventionnées pour les petites sociétés high-tech

Le Fafiec, fonds de collecte et de financement de la formation pour la branche Syntec, vient d'annoncer un plan d'action spécial destiné aux entreprises de l'informatique, de l'ingénierie et du conseil avec moins de 10 personnes d'effectif.

Ce plan vise à les aider encore davantage dans leur action de formation, à la clé, une aide pouvant aller jusqu’à 6 000 € sur trois ans !

« Peu de TPE font appel à nos services, par manque de connaissance du système de formation professionnelle, à cause de démarches administratives fastidieuses ou simplement par manque de temps. Ce nouveau plan vise à leur faciliter la tâche », explique Roland Sirieix, responsable communication du Fafiec.

lundi 4 juin 2007

Signez le Pacte Numérique pour une France compétitive et solidaire

A l'aube du XXIème siècle, la France est confrontée comme les autres pays à des défis majeurs découlant du passage de notre société industrielle à la société et à l’économie de la connaissance.

Pour les relever avec succès, les échanges et les outils numériques, sont vitaux pour :

  • organiser la collaboration et le partage de la connaissance pour mieux innover, y compris à distance;
  • tirer parti de la mondialisation et de la recomposition des marchés qu’elle entraîne;
  • donner à nos Entreprises un gain décisif de compétitivité et à nos Citoyens une sécurité d’emploi.
C'est au prix d'un effort majeur dans les usages du numérique que la France pourra préserver et développer son niveau de vie et son influence en Europe et dans le monde, mieux innover et être plus compétitive pour créer des emplois, favoriser l’éducation et la recherche, apporter de meilleurs services aux citoyens, favoriser le développement durable, réduire les inégalités.

Ce "Pacte numérique pour une France compétitive et solidaire" (http://www.pacte-numerique.org) a pour objectif de favoriser l'entrée de la France dans la "Société de la Connaissance". Notre tissu économique a besoin d'une profonde mutation, d'une modification de l'ensemble du "système nerveux" de toutes nos entreprises, en les amenant tout à la fois à se rassembler sur leurs coeurs de métier et a s'éclater en réseaux d'entreprises, innovants, flexbibles et efficaces (entreprises virtuelles, fabless companies, ...)

Ce pacte a été élaboré par "Les Etats Généraux du numérique", réseau d'acteurs socio-économiques de tous les horizons, fédéré par l'AFNET. ... précédé et suivi par l'échange de centaines de mails entre les participants ces trois derniers mois.

Ce "Pacte numérique pour une France compétitive et solidaire" propose un plan d'actions ambitieux, global et structuré regroupant 8 propositions prioritaires, elles-mêmes déclinées en actions concrètes, pour saisir les opportunités du numérique et ainsi faire gagner l'entreprise France, dans le respect de nos valeurs.

Il concerne tous les acteurs, les entreprises "traditionnelles" comme celles du secteur des TIC, les pouvoirs publics nationaux et régionaux, les administrations et les citoyens. Il s’inscrit dans une perspective européenne et intègre les impératifs de services aux citoyens et de développement durable.

Je demande au gouvernement et aux élus de :
  • Booster l'innovation de toutes les entreprises grâce au numérique, favoriser la création d'entreprises innovantes, exploiter toutes les potentialités du numérique dans les Pôles de Compétitivité et mieux y intégrer les PME.

  • Inciter les entreprises, notamment par des plans d'actions sectoriels et régionaux, à développer leur compétitivité par une utilisation intensive du numérique en interne, avec leurs clients et fournisseurs.

  • Utiliser le numérique pour favoriser la construction européenne, en faisant mieux communiquer et collaborer les personnes, les entreprises et les régions.

  • Rendre l'Etat et les collectivités territoriales exemplaires dans l'usage du numérique, au meilleur niveau atteint par les entreprises, susciter l'usage du numérique partout en France par effet d'entraînement, et favoriser l'essor de l'économie numérique par des infrastructures et des réglementations adaptées.

  • Développer l'attractivité numérique des territoires, en favorisant la fourniture de services et d'infrastructures pour les entreprises.
    Offrir à moindre coût de meilleurs services aux citoyens, dans le domaine de la santé, de l'éducation, des services à la personne, et leur permettre de participer directement à la vie publique

  • Favoriser le développement durable et solidaire, en encourageant le télé-travail et les télé-activités, les activités tertiaires, et l'optimisation de la production de produits physiques que permet le numérique.

  • Conduire le changement au plus haut niveau du gouvernement, des régions et des entreprises, mettre le numérique au coeur des stratégies et lancer les plans d'actions associés.

Je signe le Pacte numérique pour une France compétitive et solidaire.

Pour aller plus loin : le rapport "Internet et Entreprise : mirages et opportunités / Pour un plan d'action - Contribution à l'analyse de l'économie de l'Internet"