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samedi 27 mars 2010

PME : osez la propriété intellectuelle ! Pour mieux Innover et Entreprendre

La DGCIS a fait réaliser un guide pratique de management de la propriété intellectuelle à l’attention des PME, afin de démystifier la propriété intellectuelle et de leur permettre de mieux comprendre ses enjeux pour la compétitivité de l’entreprise. Ce guide qui se veut décomplexant et pédagogique apporte une série de conseils pour chaque moment-clé de la vie d’une entreprise et présente de nombreux exemples de bonnes pratiques en matière de stratégie de propriété industrielle, pour aider les PME à protéger et à valoriser leurs innovations et savoirs faire.


Ce guide, qui peut s’articuler autour de plusieurs parcours de lecture, s’adresse aux dirigeants de PME, aux adhérents des pôles de compétitivité, aux partenaires du développement des PME, qu’ils soient ou non spécialistes de la propriété industrielle et, plus largement, à tous les responsables des principales fonctions des entreprises (stratégie, R&D, achats, finances, RH, documentation…).

Un guide très pratique de 117 pages, agréable à lire et fourmillant de conseils.

Source : http://www.pme.gouv.fr/index.php

vendredi 11 septembre 2009

DSI : un métier en forte évolution

L'enquête Global CIO Study 2009 indique que les DSI déclarent consacrer 55 % de leur temps à des activités liées à l'innovation, contre seulement 45 % aux tâches liées à l'exploitation courante de l'environnement technologique.


- L’exploitation de l’information

L’exploitation de l’information en vue d’acquérir un avantage compétitif et d’améliorer le processus décisionnel est essentiel. Par exemple, les DSI plébiscitent l’informatique décisionnelle à 83% au niveau mondial et 74% en France et la considère comme un moyen privilégié d’optimiser la compétitivité de leur entreprise
- La fiabilité et la sécurité des informations

La fiabilité et la sécurité des informations figurent elles aussi en bonne place dans les préoccupations des DSI : 71 % d’entre eux au niveau mondial (66% en France) prévoient en effet de renforcer leurs investissements dans la gestion des risques et la conformité à la réglementation.


- La relation clients et partenaires

L’étude montre en outre que les clients et les partenaires font partie intégrante de l’équation de l’information, en tant que sources et bénéficiaires immédiats des connaissances générées.

De fait, 68 % des DSI estiment que les interactions avec les clients et les partenaires vont apporter un niveau d'intégration et de transparence sans précédent dans les cinq prochaines années. Cette priorité est encore plus marquée en France puisqu’elle arrive en position N°2 des projets prioritaires avec 72%.

Enfin, les DSI entendent également mener encore plus loin leurs programmes d’économies d’énergie : ils sont 76 % (72% en France) à avoir déjà lancé ou prévu des projets de virtualisation.

Encore un effort dans la direction de la virtualisation infogérée - le SaaS - et les DSI pourront effectivement se consacrer à la gouvernance, à la stratégie d'innovation orientée métier en évitant de se préoccuper au quotidien des problématiques de boulons et d'huile de coude...

dimanche 2 août 2009

Gestion de la Relation Client : du marketing classique au marketing social

Prenez exemple sur les sociétés B2C qui sont aujourd'hui sur le devant de la scène : Google, FaceBook, Twitter... Ils n'ont pas une approche marketing 'traditionnelle'. Ils dialoguent avec leurs utilisateurs - qui ne sont d'ailleurs pas des clients au sens propre puisque très peu d'entre eux versent une rémunération à ces sociétés en échange de leurs services.

Le Marketing est une approche pertinente dans un marché de pénurie et de rareté. Une société conçoit une offre, la valide avec des 'études' et sondages, et la pousse en avant. Suffisamment d'utilisateurs se l'approprient pour générer un chiffre d'affaire 'suffisant' à la recherche d'un point mort, et parfois avec beaucoup de chance un 'hit' surgit du néant.

Le marché d'aujourd'hui est un marché d'abondance, que s'approprient des micro-segments d'utilisateurs, des 'tribus'.

Au lieu de chercher à vous approprier ces 'cibles', partagez vos idées, échangez, communiquez, recueillez leurs critiques. Le service de la relation client est aujourd'hui plus important que le marketing. Votre produit peut toujours d'adapter, s'améliorer sous l'œil des critiques de vos utilisateurs potentiels si votre service client se transforme aussi d'un service après-vente vers un service 'ante-vente'. Il ne s'agit pas d'avant-vente qui présuppose déjà un produit réfléchi et un argumentaire 'tout fait'. L'ante-vente consiste à partager des idées, des objectifs, des versions 'beta'. Regardez Google, tous leurs produits sont constamment et officiellement en version 'beta'. Le produit n'est jamais 'fini' car il est conçu dans l'objectif de s'adapter en permanence aux besoins évolutifs des utilisateurs.

Si votre business s'appuie sur des applications informatiques, le SaaS ou Software-As-Service est un moyen pour basculer vers cette stratégie de services et de micro-évolutions permanentes d'un service touchant potentiellement des utilisateurs où qu'ils se trouvent.

Alors posez-vous la question : quand allez-vous mettre à profit ces concepts dans votre propre business B2B ou B2C ?

samedi 13 juin 2009

Grandes entreprises et innovation, le retour ?

La génération d'innovations technologiques, en particulier de technologies
de rupture, correspond a l'aboutissement d'un processus assez complexe qui
nécessite des compétences a la fois pointues et complémentaires ainsi qu'une
certaine réactivité.

C'est pourquoi il est communément admis que les petites organisations comme
les jeunes pousses, sont souvent en meilleure position que les grands
groupes pour se lancer dans des activités innovantes. La souplesse
organisationnelle et l'agilité manageriale que l'on observe dans ces jeunes
sociétés créent des conditions propices a l'innovation. Ce fonctionnement
autorise également une plus grande prise de risque. De leur cote, les grands
groupes sont assez frileux quand il s'agit de prendre des risques financiers
et technologiques ...

... Lire la suite de cet article sur le web a l'url :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59393.htm

Redacteur : Aline Charpentier, deputy-inno.mst@consulfrance-boston.org

mardi 9 juin 2009

Intelligence Economique et PME

Le Nouvel Economiste a publié un article sur les PME et l'Intelligence Economique.
Toutes les PME devraient s'intéresser de très près à l'IE, d'une manière plus professionnelle que ce qu'elles font déjà souvent empiriquement sans le savoir.

Prenez conscience que beaucoup d'informations sont accessibles sur vos concurrents, mais également sur vos clients. Et donc également concernant votre entreprise...
Apprenez à utiliser les nouvelles technologies de l'information pour absorber et structurer ces informations clefs, notamment dans le cadre de la reprise économique qui s'annonce.

La première étape est de déterminer votre 'comportement' vis-à-vis de l'information numérique et d'internet notamment : êtes-vous un consommateur de ces informations, êtes-vous un agnostique vis-à-vis d'internet et des outils numériques ? Si vous êtes dans le deuxième cas, il est temps de faire un pas en avant ! Si vous maniez la langue anglaise, vous pouvez aller faire un saut sur mon blog en anglais et les définitions des termes de Web-Centric et Web-Agnostic.

jeudi 4 juin 2009

Utilisez la visio conférence Live Meeting !

Vous rêvez de limiter vos déplacements pour de courtes réunions ?
vous souhaitez démontrer une solution logicielle à vos clients ou prospects ?
Vous voulez un outil permettant d'effectuer des formations et des sondages en ligne ?
Vous voulez pouvoir enregistrer des présentations et les rendre disponibles en vidéo sur le web ?

Alors utilisez une solution telle que Microsoft Live Meeting 2007 en mode SaaS!
Pour quelques euros par mois vous pourrez bénéficier de toutes ces fonctionnalités, de tout PC avec une simple webcam!

A l'heure des économies de budget et des économies d'énergie il ne faut plus hésiter !

dimanche 19 avril 2009

22% des dirigeants de PME voient la réduction des coûts comme l'initiative la plus efficace pour augmenter leur rentabilité

Cette étude du cabinet Grant Thornton a été menée auprès de 7 200 PME sur 36 pays représentant 81% du PIB mondial.

Sur la France la priorité est la productivité (15% des répondants), l'investissement stratégique (15%) et une politique d'innovation réactive avec la mise en place d'une nouvelle structure de management (13%).

Sur l'ensemble de l'Europe 22% des chefs d'entreprise privilégient la politique d'innovation réactive comme facteur d'amélioration de la rentabilité et 16% seulement la réduction des coûts.

"Nous constatons que l'amélioration de la performance n'est pas issue d'une action prépondérante compte tenu de la répartition des mesures envisagées. Il convient d'apprécier les mesures à la fois défensives et offensives, et notamment de faire une analyse pertinente des réductions de coût à envisager afin de ne pas pénaliser la stratégie de l'entreprise et son avenir" indique Jean-Jacques Pichon, associé de Grant Thornton. "Dans un contexte de réduction budgétaire, le budget de recherche et développement est souvent l'un des premiers touchés car il n'a pas d'effet immédiat. A tort. En effet afin de sauvegarder leur compétitivité future, les entreprises se doivent de reconsidérer de manière moins radicale ces coupures de budget".

Au niveau mondial, c'est l'innovation qui est également citée prioritairement comme facteur de différenciation à long terme.

Si vous souhaitez équilibrer le court terme (réduction des coûts et recherche de productivité) et moyen terme (innovation) revisitez votre système d'information et ses coûts cachés !
Vous dépensez trop d'argent en support de vos postes informatiques, en gestion de postes multiples (fixe, portable, maison), en sauvegardes et contrats de maintenance multiples. Ces coûts cachés s'accumulent jusqu'à vous amener à croire que vous n'aurez jamais les moyens de rénover vos logiciels et de vous concentrer sur votre coeur d'activité.

La solution est de basculer votre système d'information sur un mode d'abonnement logiciel 'tout compris'. Écoutez cette émission de BFM Radio de l'Atelier Numérique pour vous en convaincre, puis regardez cette vidéo !

samedi 31 janvier 2009

Le SaaS en 2009 : +42% malgré la crise !

IDC confirme la belle progression du SaaS aussi bien aux Etats-Unis où il aura séduit 76% des entreprises américaines d'ici la fin de l'année qu'en Europe.

Cela représente une augmentation de 7% par rapport aux anciennes prévisions.

Une étude récente réalisée cette fois par Gartner estime de son côté que 25% des solutions applicatives des entreprises seront distribués en mode SaaS d'ici 2011. D'après les analystes ce marché représentait 6,4 milliards de dollars en 2008.

La flexibilité, le paiement mensuel à la demande sans engagement, la transformation de lourds investissements initiaux en budgets de fonctionnement, la capacité d'essayer avant d'acheter, les fortes économies d'énergie, la mobilité accrue, et la rapidité de mise en œuvre sont autant de remèdes contre la crise.

vendredi 23 janvier 2009

20 000 inscrits au statut d'Auto Entrepreneur

Le profil d'auto-entrepreneur permet d'exercer une nouvelle activité sans forcément créer une société commerciale. Le portail officiel Lautoentrepreneur.fr a déjà enregistré deux tiers des 20 000 inscrits actuels.

Ce statut est accessible à un étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d'emploi ou retraité, et devrait l'être en profession libérale courant février, à condition de viser un chiffre d'affaires annuel inférieur à :
- 80 000 euros (HT) pour une activité d'achat / revente ;
- 32 000 euros (HT) pour une activité de prestations de services.

jeudi 1 janvier 2009

La crise financière, une aubaine pour la création d'entreprises innovantes ?

Quel est le point commun entre Johnson & Johnson, Caterpillar, McDonald's , Walt Disney, Adobe, Intel Compaq, Sun Microsystems et Microsoft ? Croyez-le ou non, toutes ces entreprises devenues aujourd'hui de grandes entreprises globales, ont été créées pendant un ralentissement économique. Et cela vaut pour 18 des 30 valeurs composant le principal indice de la place de New-York, le Dow Jones Industrial. L'histoire a donc montré à plusieurs reprises que les entrepreneurs pouvaient apporter une réponse concrète aux crises tout en étant capables de doper une économie affaiblie ... et les électeurs le savent !

Une enquête publiée cet automne par la Fondation Kauffman vient renforcer ce constat. Elle établit que, pour plus de 70% des personnes interrogées, la santé de l'économie dépend de la réussite des entrepreneurs. 80% des sondés souhaitent que le Gouvernement encourage l'esprit d'entreprise. En revanche seuls 26% seraient prêts à se lancer eux-mêmes dans les cinq prochaines années.

Les avis convergent : ne tardez pas à vous lancer, la récession peut être votre alliée. En effet, alors que le moral de beaucoup de grosses sociétés est au plus bas, pourquoi et comment la crise peut-elle représenter une fenêtre d'opportunité ? Tout d'abord un ralentissement économique atténue la concurrence dans la course aux financements des jeunes pousses. La plupart des "me too", moins efficaces et avec un plan commercial moins performant ont beaucoup moins de chance d'obtenir des financements. Il est par ailleurs beaucoup plus facile de négocier des licences intéressantes avec des établissements de recherche, par ailleurs beaucoup moins sollicités pour des demandes de transfert. Aussi, les banques ont besoin de diversifier leurs actifs et doivent donc continuer à prêter. Donc "en période de crise, les bons projets et les dossiers solides ont de bonnes raisons d'espérer trouver un financement", commente Marc Touati, économiste et directeur général de la société d'investissement Global Equities. D'autant que de nouveaux débouchés se dessinent avec notamment les places laissées vacantes par les entreprises disparues.

Il est aussi temps d'en profiter pour acheter. Surtout si l'on dispose de liquidités car tout est beaucoup plus négociable (immobilier, équipement, matériaux... voire rachats d'entreprises). A ceci s'ajoute le fait que la discussion salariale est malcommode (à l'entrée comme pour l'évolution de carrière) : il est donc plus facile de recruter ou de garder les bons éléments. C'est bien connu, les bons profils vivent la récession de plein fouet et se retrouvent "libérés" de leurs précédentes fonctions, ils sont donc disponibles, moins exigeants, plus flexibles et prêts à prendre plus de risques. Plus fidèles, en quelque sorte...

Le temps peut aider. La crise permet de prendre plus de temps pour faire les choses au mieux : concevoir de meilleurs produits, les tester avec soin pour s'assurer de ne pas perdre de client mécontent et répondre précisément à leurs besoins, tester son business model...

Une activité à privilégier : la communication. On le sait, elle affecte la perception que l'on a de l'entreprise : communiquer vers ses salariés pour les rassurer, communiquer vers ses clients pour qu'ils sachent où vous êtes, qui vous êtes et ce que vous proposez le jour où ils sont prêts à ouvrir leur porte-monnaie ! Moins visibles et moins rassurantes, les entreprises qui ne communiquent pas auront moins de chance de gagner des marchés. Un exemple concret avec Mahalo, une start-up offrant un moteur de recherche humain qui vient de licencier 10 pour cent de son personnel. Son fondateur Jason Calacanis a utilisé son blog pour donner libre cours à toute idée venant de ses employés, en expliquant en détail comment les mesures de précaution prises aujourd'hui en matière de réduction des coûts aideront demain en 2012 l'entreprise à gagner les marchés. Mahalo a ainsi gagné la reconnaissance de ses employés, de la presse et de ses clients.

Enfin, en période de crise, les jeunes-pousses peuvent aussi se permettre de davantage mûrir leur projet, sans levée de fonds sauf la famille et les amis, avec des modèles que des investisseurs leur refuseraient tels la création de communautés dont les membres deviendront plus tard de réels clients. Ce type de modèle permet d'accroître notablement la valeur de l'entreprise et de lever des fonds plus aisément ultérieurement avec une bien meilleure valorisation et une moindre dilution des fondateurs.

Au final, on lève autant d'argent mais plus sagement... les opportunités sont différentes mais elles existent. Ceux qui s'adaptent seront ceux qui en sortiront gagnants. Pour ceux qui ont de vraies bonnes idées innovantes, il n'y a pas de saison pour créer, et ce sont eux que les américains attendent pour sortir de la crise. Un modèle à suivre ? En tous cas un état d'esprit largement répandu en ces temps de crise où les américains n'ont rien perdu de leur optimisme.

Rapport de la fondation Kauffman : http://redirectix.bulletins-electroniques.com/bILuq

- "Startups: The Upside of a Downturn", Vivek Wadhwa, BusinessWeek 07/11/08 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/Svu4i
- "No time like the present", Srah Klein, CRAIN's Chicago Business, 10/11/08 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/7EZSy

Géraldine Quetin, yei.mst@consulfrance-boston.org

BE Etats-Unis numéro 144 (1/12/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56815.htm

dimanche 7 décembre 2008

Les petites entreprises, moteur de l'innovation technologique américaine

D'après une récente étude [1] publiée par l'Office of Advocacy of the U.S. Small Business Administration (SBA) [2], les petites entreprises américaines déposeraient considérablement plus de brevets par employé que les grandes entreprises. L'impact des brevets des petites structures serait également supérieur à celui des brevets des grandes compagnies.

D'après le rapport, publié en novembre 2008, les entreprises de quinze employés en moyenne sont de loin les plus productives en termes de propriété intellectuelle, avec près de 2 brevets déposés par employé. A titre de comparaison, les entreprises de 1500 employés déposent 0,04 brevets par employés. Le rapport remarque que les dépôts de brevets ne sont pas exclusivement liés au statut soit de grande soit de petite entreprise, mais qu'ils sont fonction de la taille de la structure à tous les niveaux. Les statistiques le vérifient donc, plus l'entreprise est petite, plus sa production de brevets par employé est élevée.

L'étude s'est fondée sur le suivi de quelques 1293 petites et grandes entreprises technologiques ayant déposé au moins 15 brevets entre 2002 et 2006. Les PMEs, considérées comme telles si comptant moins de 500 employés, représentent 40% de ces entreprises à forte production technologique. La grande majorité de ces petites entreprises à forte croissance travaille dans les secteurs de hautes technologies liés à la santé (biotechnologies, produits pharmaceutiques et instruments médicaux) et aux technologies de l'information et de la communication.

En général, les compagnies de grandes tailles interrogées déposent leurs brevets plus ou moins dans les mêmes domaines mais pour des technologies moins émergentes. Ainsi, bien que les petites entreprises n'aient déposé qu'environ 7% du total des brevets analysés par l'étude, elles possèdent 24% des brevets utilisés par les 100 meilleurs clusters émergents. Il est également constaté que les PMEs brevètent à un rythme plus élevé que les grandes entreprises dans certains domaines, notamment ceux liés à la santé. Ceci conforte donc d'autant plus la forte production de brevets par employé des petites structures.

Par ailleurs, d'après les auteurs du rapport, les brevets des petites entreprises "surpasseraient" qualitativement ceux des plus grandes et ce sur plusieurs critères tels que la croissance apportée, l'impact sur le développement d'autres technologies, le nombre de publications et de citations engendrées ou l'originalité. Ces indicateurs sont communément mis en relation avec des augmentations de productivité, de ventes, de valeur d'action boursière, de récompenses aux inventeurs ou d'autres impacts positifs. Ceci suggère donc que les brevets produits par les PMEs seraient technologiquement "plus importants" que ceux des grandes compagnies.

Enfin, l'étude révèle que 37% des petites entreprises ayant au moins 15 brevets de déposés, ont introduit leur capital en bourse, alors que seulement 1% de l'ensemble des petites entreprises sont dans ce cas. Ceci montre clairement que les petites structures possédant une technologie protégée par un brevet sont les plus à même d'être cotées sur les marchés boursiers, leur permettant de ce fait d'accroître rapidement leur capital.

Ainsi, le Dr Chad Moutray, directeur de l'étude, conclue que les petites entreprises représentent "le moteur de l'innovation de l'économie américaine." Il ajoute que "ce rapport apporte la preuve que de soutenir les petites entreprises technologiques reste la façon la plus pertinente pour les Etats-Unis d'améliorer l'innovation, la compétitivité et l'emploi."

- [1] "An Analysis of Small Business Patents by Industry and Firm Size", Anthony Breitzman, Diana Hicks, U.S. Small Business Administration Office of Advocacy, novembre 2008, http://www.sba.gov/advo/research/rs335tot.pdf
- [2] Le Office of Advocacy of the U.S. Small Business Administration (SBA) est un think tank représentant les intérêts des petites entreprises auprès du gouvernement fédéral (congrès, maison blanche, agences fédérales, tribunaux fédéraux, etc.). Pour plus d'informations, http://www.sba.gov/advo

"Small Businesses Are America's Innovators", The Office of Advocacy, 14/11/2008, http://www.sba.gov/advo/press/08-33.html

Yann Le Beux, deputy2-inno.mst@consulfrance-boston.org

BE Etats-Unis numéro 145 (5/12/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56894.htm

dimanche 9 novembre 2008

BizSpark : un programme sur mesure pour les jeunes éditeurs de logiciels

Microsoft vient de lancer le programme BizSpark à destination des éditeurs de solutions logicielles de moins de 3 ans d'existence, et de moins de 1 million de dollars de chiffre d'affaires.

Ce programme permet à l'éditeur de disposer d'un accompagnement sur mesure pour développer des solutions SaaS - Software-As-Service : conseil sur la stratégie, le business modèle, le marketing spécifique à ce mode diffusion, l'hébergement sur plateforme dédiée au SaaS avec des outils de provisioning, de monitoring, de billing.

Pendant les 3 années qui suivent l'inscription de l'éditeur au programme BizSpark celui-ci se voit attribuer gratuitement des licences Microsoft de développement ET de production pour l'aider à développer son activité et devenir rentable.

Que vous soyez éditeur de solutions Microsoft ou OpenSource, ce programme est une occasion unique d'entrer dans le monde SaaS grâce aux technologies Microsoft - dont de très nombreuses annoncées à la récente PDC Partner Developer Conférence 2008.

N'attendez-plus, rejoignez le programme BizSpark !

mardi 14 octobre 2008

Why Killer Products Don't Sell


Un ami vient de publier ce livre que je vous recommande vivement.

Cet ouvrage est le résultat d'interviews Cisco, EADS, Symantec, SAS, Fuji Xerox et de start-ups, et le résultat de quelques années d'expériences et de terrain...

vendredi 8 août 2008

Google Insights for Search

Google Insights for Search est un nouvel outil vous permettant de mesurer la popularité de requêtes web. Utilisez-le pour mieux analyser les campagnes de mots clefs que vous pourriez réaliser pour augmenter le trafic sur vos sites web !

jeudi 7 août 2008

"The Global Entrepreneurship week 2008" : la mise en réseau d'idées en faveur de l'entrepreneuriat et de l'innovation

La Fondation Kauffman, fondée par l'entrepreneur et philanthrope Ewing Marion Kauffman, est une fondation privée à but non lucratif. Elle est aux Etats-Unis l'une des fondations les plus impliquée dans la promotion de l'entrepreneuriat et de l'innovation [1]. Les actions qu'elle met en place ont pour principal objectif de favoriser l'accès au plus grand nombre à l'éducation et à la connaissance, avec un focus particulier sur l'accès aux disciplines telles que les mathématiques, l'ingénierie, les sciences et la technologie. A travers ses recherches et ses diverses initiatives la Fondation Kauffman sensibilise en priorité les jeunes et prépare les étudiants à devenir des entrepreneurs innovants.

Dans cette volonté de promotion de l'innovation, la fondation lance un nouveau programme international : "The Global Entrepreneurship week" [2]. 37 pays sont déjà impliqués dans cette initiative prévue entre le 17 et 28 novembre 2008. L'objectif de l'opération est d'encourager les jeunes entrepreneurs du monde entier à proposer des idées originales et créatives de projets de création d'entreprises, en réponse à des problématiques sociales et économiques (santé, éducation, environnement etc.). Inspirer, connecter, informer, guider et engager sont les objectifs visés par la fondation. Catalyseur d'idées ce programme favorisera une réflexion collective et internationale. Les pays partenaires pourront mettre en place des évènements variés: festivals, conférences, concours sur l'entrepreneuriat au sein des universités etc. A travers ces initiatives des talents seront détectés et mis en relation avec divers acteurs publics ou privés. Un réseau local mais aussi international sera mobilisé. Les idées les plus pertinentes seront ainsi révélées puis diffusées en ligne. Le descriptif des activités organisées dans chaque pays sera accessible sur le site web de la fondation. En présentant les différences culturelles de ces pays en termes de sensibilisation à l'entrepreneuriat et à l'innovation, cet évènement peut aussi se percevoir comme un outil de diffusion et d'échanges de bonnes pratiques.

L'évènement est soutenu par des partenaires internationaux; IBM, Ernst &Young, NYSE Euronext, cette initiative rentre aussi dans le cadre d'autres programmes internationaux: The United Nations Developpement Programme, JA worldwide, The Young Americas Business Trust, The council of Lisbonne, The Council of competitiveness [3].

Le concept lancé par la Fondation joue un rôle de catalyseur, il permet de croiser les points de vues, de faciliter l'émergence d'idées puis la réalisation de projets de création d'entreprises innovantes par la mise en relation active de différents acteurs internationaux. Ce modèle pourrait se dupliquer en associant davantage la dimension scientifique et en se focalisant sur la détection de solutions scientifiques. Dans ce contexte étudiants, doctorants, chercheurs de différents domaines (sciences dures et sciences humaines et sociales), office de transfert de technologies et acteurs économiques pourraient êtres sollicités.

Origine: BE Etats-Unis numéro 126 (6/06/2008) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/54917.htm

mercredi 23 juillet 2008

Les enjeux du suport client et d'ITIL

Afin de sensibiliser vos équipes à l'importance de la gestion du support client et aux bonnes pratiques, au vocabulaire et aux processus ITIL faites les jouer !

Le Journal Du Net passe en revue 5 jeux de société, au sens propre du terme.




Et Si HP, Orsyp, Computer Associates, Synopse ou BMC s'y sont mis, qu'attendez-vous ?

mardi 22 juillet 2008

Microsoft rachète Mobicomp pour sauvegarder à distance les données des téléphones

Après les projets de R&D très orientés mobilité d'Intel, les tendances des consommateurs Européens à se passer d'un téléphone filaire classique, l'annonce de Bill Gates sur le non avenir des numéros de téléphone, voici que Microsoft rachète MobiComp et sa solution de sauvegarde à distance des données des téléphones portables et smartphones.

De plus en plus d'informations professionnelles sont disséminées sur des clefs USB, disques externes, et notamment sur les téléphones portables, smartphones et PDAs : carnets d'adresses, mails, rendez-vous etc.

Deux stratégies vont s'affronter : continuer comme aujourd'hui et empiler des solutions logicielles et/ou matérielles pour crytper, backuper, détruire à distance les informations disséminées... ou passer au mode SaaS - Software As A Service - dans lequel les référentiels de données se retrouvent centralisés et sécurisés, chaque terminal - fixe ou mobile - accédant à cette information à la demande sans avoir à la stocker localement.

lundi 21 juillet 2008

ToIP/VoIP : des progrès de communication pour promouvoir ces offres ?

D'après la troisième édition de l'Observatoire de l'IP Convergence publiée par le cabinet Scholè Marketing, 16% des établissements français de six salariés et plus sont aujourd'hui équipés d'une solution de ToIP/VoIP.

La migration des entreprises françaises vers une solution de ToIP/VoIP se fait plus lentement que prévu. Moins du tiers des sociétés non équipées en ToIP/VoIP connaissent cette technologie.

Il semble donc d'après cette étude que constructeurs et installateurs téléphoniques aient des progrès notables à faire en communication auprès de leurs clients, ou faire preuve de d'avantage de volontarisme ?...

samedi 19 juillet 2008

SaaS Collaboratf en France : 225 Millions d'euros en 2008, 330 en 2010

Selon le cabinet d'études Markess International, le marché français du SaaS collaboratif va croitre de 48% dans les deux prochaines années. Ce marché était de 150 Millions d'euros en 2007.

Les solutions collaboratives sont la troisième catégorie d'applicatifs après les CRM et solutions RH à être diffusées en mode Software-As-A-Service.

52% des 280 entreprises privées et publiques interrogées par Markess indiquent avoir l'intention d'utiliser ces solutions collaboratives SaaS d'ici 2010 : messagerie, agendas partagés, conférences à distances, gestion de projets, solutions bureautiques.

Elles justifient ce choix par une meilleure accessibilité du produit ( via un navigateur web, que ce soit en situation de nomadisme, de mobilité ou de télétravail ), un retour sur investissement rapide et quantifiable, ainsi qu'un meilleur développement de la collaboration en réseau.

jeudi 26 juin 2008

Intel dévoile ses 70 programmes de R&D : plus de mobilité !

Intel a dévoilé ses 70 programmes de Recherche et Développement dont vous pouvez trouver une liste dans ce document.

Je constate qu'un peu plus de la moitié de ces programmes sont directement ciblés sur le nomadisme, la mobilité, et ses applications. Les autres sont logiquement liés principalement à des composants hardware, notamment de l'abaissement de consommation de puissance. La quasi totalité des applications ciblées le sont dans le domaine de la santé.

A un moment où la polémique reprend sur les dangers de l'utilisation des ondes radio, il est primordial pour vos sociétés de prendre la mesure que le mode nomade est amené à se développer considérablement, et le télé-travail avec lui car il faudra limiter les coûts des déplacement inutiles rendus prohibitifs par l'envolée du prix du pétrole ! Mobilité et Software-As-A-Service sont deux axes technologiques a propos desquels les entreprises devraient réfléchir en termes de management et d'organisation du travail.