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lundi 21 mars 2011

1,4 milliard d'euros pour financer des usages, services et contenus numériques innovants

Christine Lagarde, Eric Besson et René Ricol ont annoncé le lancement de l'AMI "Investissements services, contenus et usages numériques".
Le Gouvernement a décidé, dans le cadre du programme des investissements d’avenir, la création du Fonds national pour la Société Numérique(FSN), doté de 4,25 milliards d'euros dont 1,4 milliard est destiné à financer des projets d’investissement dans de nouveaux usages, services et contenus numériques innovants.

Son objectif est de financer des projets dans les usages et services du numérique et en particulier ceux situés dans les thématiques prioritaires suivantes :

  • l’informatique en nuage (« cloud computing »),
  • la valorisation et la numérisation des contenus scientifiques, éducatifs et culturels,
  • les technologies de base du numérique (notamment nanoélectronique et logiciels embarqués),
  • l’e-Santé,
  • la sécurité et résilience des réseaux,
  • les systèmes de transport intelligents,
  • la ville numérique
  • l’e-Education.

jeudi 30 septembre 2010

780M€ dédiés aux TIC par la Commission Européenne

La Commission européenne a lancé ce mercredi l'un des plus importants appels à propositions jamais organisé en faveur de projets de recherche dans le secteur des technologies de l'information et des communications (TIC).


Ce concours financier vise les domaines de l'internet du futur, de la robotique, des systèmes intelligents et enfouis, de la photonique, des TIC pour l'efficacité énergétique, de la santé et du bien-être des populations vieillissantes, etc.



  • 120 millions d'euros viendront financer la recherche et les avancées technologiques dans le domaine de la mise en réseau, des médias numériques et des infrastructures de services pour l'internet du futur;
  • 100 millions d'euros sont destinés au partenariat «Internet du futur» visant à profiter de la demande croissante d'applications internet innovantes qui rendent des infrastructures telles que les systèmes de santé, les réseaux énergétiques ou les systèmes de gestion du trafic plus «intelligentes»;
  • 200 millions visent à positionner l'Europe comme premier fournisseur de systèmes électroniques et composants photoniques;
  • 200 millions d'euros pour la recherche dans les TIC appliquées à la santé et à la gériatrie;
  • 135 millions d'euros sont destinés à la recherche sur les TIC accroissant l'efficacité énergétique des bâtiments, des transports et de la logistique.
Les universités, les centres de recherche, les PME, les grandes entreprises et autres organisations d'Europe et d'ailleurs peuvent soumettre une demande de financement de projet au titre de l'appel ICT 7. Les propositions doivent être soumises avant le 18 janvier 2011; elles seront alors évaluées par des groupes d'experts indépendants.

jeudi 15 juillet 2010

MIT : les bonnes affaires du programme de liaison industrielle (ILP)

Les universités françaises et européennes en rêvent, le MIT l'a fait ! Il s'agit bien entendu du programme de liaison industrielle (ILP) qui constitue l'un des points d'entrée au MIT, institution qui se présente d'abord comme la 11ème puissance économique mondiale et ensuite comme l'institut qui associe le plus grand nombre de prix Nobel (71). Le MIT se targue également d'avoir dans l'état du Massachusetts un impact économique supérieur à 164 milliards de dollars.

ILP fonctionne depuis plusieurs années selon un modèle d'affaires bien rodé. ILP est animé par une équipe de 25 cadres qui génère un chiffre d'affaires d'environ 4,5 millions de dollars[1] par an. Le programme possède un portefeuille de quelque 150 clients provenant de 31 pays dans le monde. Il s'agit généralement de sociétés importantes qui pèsent très lourdement dans l'économie mondiale. Les entreprises américaines sont naturellement les plus nombreuses (45), puis viennent les japonaises (25) et les taïwanaises (21). Des pays comme Singapour, l'Iceland, le Portugal, la Thaïlande ou la Hongrie y sont représentés. Pour sa part, la France compte 14 entreprises[2] appartenant à quelques grands secteurs industriels (transport, électronique, défense, environnement, etc.) ainsi qu'un pôle de compétitivité (System@tic).

A raison d'un ticket d'entrée de 60.000 dollars et d'un document contractuel signé pour deux ans, ILP se charge de vous ouvrir les portes du prestigieux Institut. Il s'agit avant tout de vous orienter dans les méandres d'une organisation décentralisée, très peu hiérarchisée et passablement complexe en raison de la quasi-absence de services communs aux 5 facultés, 33 départements et 57 unités de recherche qui regroupent un total de 10.500 employés (dont 1.025 enseignants) et un peu plus de 10.000 étudiants.

Naturellement, l'attention des industriels se porte sur les deux principales facultés qui concentrent près des deux tiers des ressources académiques et des effectifs de recherche : les sciences et l'ingénierie. C'est là le point fort du ILP : il vous permet d'y voir plus clair pour repérer "la bonne expertise" et ainsi aller plus loin dans la relation "partenariale" avec le MIT. Pour se faire, chaque client industriel est "accompagné" par un chargé de mission qui possède un portefeuille d'une dizaine de sociétés, généralement regroupées par pays ou branche économique. Le chargé de mission joue le rôle d'un médiateur : il traduit opérationnellement pour les personnels de recherche du MIT les demandes d'expertise ou de veille technologique des clients. Les chercheurs du MIT, s'ils y voient un intérêt pour leur faculté ou laboratoire de recherche, montent alors une ou plusieurs réunions en liaison avec le chargé de mission et l'industriel concerné. Selon les cas et les situations, les rencontres tournent autour du suivi des évolutions scientifiques et technologiques d'un champ disciplinaire ainsi que des innovations technologiques et de marché.

Le fonctionnement de l'ILP est ainsi conçu que ces réunions constituent un point de départ dans l'accès aux ressources du MIT. L'intérêt du MIT est en effet que l'entreprise s'engage ensuite dans une collaboration plus approfondie avec l'Institut. Cela peut prendre la forme de visites de chercheurs dans l'entreprise pour y donner des séminaires ou l'organisation de conférences conjointes spécialisées. Récemment, le programme ILP a aussi mis au point des cycles de conférences à l'étranger pour certes rassembler "ses clients" mais aussi pour attirer vers le MIT davantage d'industriels, de capitaux et de chercheurs.

Dans la pratique l'ILP n'est qu'une porte sur le MIT destinée à alimenter l'attractivité et les ressources de l'Institut. L'idée première du programme est en effet celle du ticket d'entrée pour amener les entreprises à effectuer leur marché technologique : 90% d'entre elles vont en effet rapidement au-delà de l'ILP pour s'engager dans des activités collaboratives marchandes avec le MIT. Les possibilités offertes aux clients sont innombrables : elles vont du contrat de recherche à la donation en passant par l'acquisition de licences ou l'adhésion à des programmes "exclusifs" comme la "Energy Initiative". Ce programme rassemble au sein d'un petit club fermé les plus grands comptes de l'énergie mondiale qui veulent conduire des travaux de recherche au MIT (compter plusieurs centaines de milliers de dollars...).

Si l'ILP contribue à ouvrir le MIT sur le monde industriel, il fait aussi en sorte de rendre difficile son accès pour les établissements universitaires étrangers et les organismes de recherche, notamment européens, le MIT orientant assez commodément les impétrants vers l'ILP. Notamment parce que le MIT ne possède pas de service de relations internationales alors qu'il est sollicité et courtisé par le monde entier. Mais qu'on se rassure, d'autres voies s'offrent aux organisations plus modestes qui ne peuvent compter que sur leur seule force scientifique et qui veulent se rapprocher de la 11ème puissance économique mondiale. Surtout que toutes les informations, contacts et champs d'expertise sont entièrement disponibles sur la toile ! Le rédacteur de cette note voit de son côté trois autres accès au MIT, tous plus économiques et sans doute aussi efficaces que le dispendieux ILP :

Le programme MIT-France : chaque année une dizaine de projets conjoints de recherche sont retenus suite à un appel à projets scientifiques entre la France et le MIT

L'accueil d'un stagiaire du MIT : chaque année, ils sont plus de 80 étudiants du MIT à se diriger vers les laboratoires et les entreprises françaises. Le chiffre est en augmentation constante, la France étant l'un des pays les plus prisés par les étudiants qui ont le choix d'une dizaine de destinations. Et quoi de mieux qu'un stagiaire du MIT pour vous y introduire ?

Prendre langue directement avec le personnel de recherche du MIT qui correspond à vos intérêts. Comme tous les chercheurs, ceux du MIT s'intéressent à la collaboration internationale, surtout qu'ils sont, autonomie oblige, tout à fait en mesure de prendre des décisions. La méthode ? Il suffit de consulter la littérature internationale !


Site Internet du MIT Industrial Liaison Program : http://ilp-http://www.mit.edu/

Origine : BE Etats-Unis numéro 213 (25/06/2010) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63797.htm 

lundi 26 octobre 2009

Le capital risque aux Etats-Unis et le financement de l'innovation : réalites et tendances

Aux Etats-Unis, le capital risque est une veritable industrie qui conditionne dans une large mesure le financement de l'innovation. Le capital risque est également une singularité américaine : c'est en effet aux États-Unis, dans la region de Boston que cette industrie est née a la fin des années 1920. Pour la petite histoire, et les américains voient en lui l'une des dix personnalités qui ont change le monde des entreprises au XXème siècle, c'est le français Georges Doriot qui est a l'origine de ce mouvement qui mobilisait il y a encore quelques mois près de 30 milliards de dollars. Ce montant considérable faisait des États-Unis le premier pays du monde a
disposer de telles ressources privées pour alimenter l'innovation et la croissance future. A titre de comparaison, le marche français du capital risque est estime a quelques 700 millions d'euros en 2008.

Cette étude se concentre sur le fonctionnement et l'avenir du capital risque. Ce segment du capital investissement, représentant plus de 28 milliards de dollars aux États-Unis en 2008, concerne particulièrement les jeunes pousses technologiques a fort potentiel de croissance dans les premières phases de leur développement. Le capital risque a déjà permis a des sociétés aussi renommées qu'Apple dans l'informatique ou encore Genentech et Medtronic dans le secteur de la sante de se développer avec succès. Au capital risque s'ajoutent d'autres sources de financement : les jeunes entreprises innovantes peuvent bénéficier de financements
complémentaires de la part des investisseurs providentiels ("business angels"), des investisseurs institutionnels et des seconds marches.

L'activité du capital risque accuse une néanmoins une très forte baisse aux États-Unis. Polarise géographiquement sur la Californie et le Massachusetts, le capital risque privilégie actuellement les dossiers de sociétés impliquées dans les technologies "vertes" aux dépens des jeunes pousses dans les biotechnologies. Avec la réduction de l'activité du capital risque coïncide une réflexion sur la pérennité et l'efficacité du modèle américain de financement de l'innovation.

Ce document présente tout d'abord les principales composantes du capital risque aux États-Unis puis une analyse du fonctionnement des sociétés de capital-risque, complète par une étude des perspectives d'avenir du secteur.

Le financement par les "business angels", les partenaires stratégiques et autres contacts industriels ne sera pas aborde ici. La liste des entreprises de capital risque aux Etats-Unis et des recommandations a destination des entrepreneurs qui souhaitent les approcher sont disponibles en annexe.

Ce travail s'adresse à toutes les personnes qui s'intéressent au financement de l'innovation et au fonctionnement du capital risque aux États-Unis. Les évènements financiers de l'automne 2008 sont également abordes mais sous l'angle des conséquences sur le marche du capital risque et sur l'innovation en général.

Auteurs: GIBAUD Nicolas - MYNARD Antoine - MALKI Fatna
Publié le 1/08/2009 - 27 pages - pdf 1,5 Mo

Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf :
http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm09_064.htm

Pour en savoir plus, contacts :
http://www.bulletins-electroniques.com
Rédacteur : Nicolas GIBAUD; Antoine MYNARD,
attache-inno.mst@consulfrance-boston.org; Fatna MALKI

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60886.htm

mercredi 15 octobre 2008

STV Tech investit 16 millions d'euros dans un centre de Technologie de l'Information (IT)

STV Technologies, une branche de Sonodyne Television Compagny Ltd, va investir 16 millions d'euros dans la création d'un centre à Haldia dédié au développement de logiciels et aux technologies de l'information, appelé Haldia One Technoservice Park, selon son directeur M Ashok Aikat.

Ce projet, construit sur 1,5 hectares, sera achevé d'ici trois ans, a dit M Aikat, ajoutant qu'il fournirait directement 2000 à 3000 emplois de professionnels de la Technologie de l'Information (IT), et indirectement environ 2500 emplois. Le parc devrait aussi attirer 25 millions d'euros d'investissements d'entreprises de ce secteur, qui établiraient leurs bureaux ici.

Lors du discours d'ouverture, M Debesh Das, Le ministre de l'Ouest-Bengal pour la technologie de l'Information, a affirmé que ce centre disposerait de 38 buildings répertoriés, le plus grand du pays. Un autre centre pour la Technologie de l'Information, appelé le Millenium City, avait été créé par STV Technologies à Salt Lake. "Haldia devrait devenir un élément très important du réseau de la Technologie de l'Information à l'Ouest-Bengal et devrait attirer des professionnels de tout le pays, même si des efforts restent à faire pour améliorer le réseau routier et les infrastructures locales", affirme M Siddharth, du Département de la Technologie de l'Information de l'Ouest-Bengal.

Une étude a été lancée pour formuler un plan de développement de la ville d'Haldia. Au final, un plan de mobilité et un plan de gestion des intempéries ont été établis par la ville d'Haldia en partenariat avec l'IIT (Institut pour la Technologie de l'Information) de Kharagpur.


Source : "STV Tech to develop Rs 100-cr IT park in Haldia", Manish Basu - Business Line - 17/09/2008 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/yz3uh

Rédacteur : Jean-Hubert Beau d'Arboussier

Origine : BE Inde numéro 33 (10/10/2008) - Ambassade de France en Inde / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/56222.htm

samedi 29 mars 2008

PME : exportez ! Oseo vous accompagne !

Trop peu de PME françaises exportent, ce qui est une des clef de leur développement et de l'atteinte d'une taille critique permettant de libérer la croissance.

Oseo, établissement public français né en 2005 du rapprochement de l'ANVAR - Agence Française de l'Innovation - et de la BDPME - Banque de Développement des PME propose d'accompagner votre entreprise dans vos développements à l'export. Oseo vous propose aux Fonds de garantie international opérationnel:

  • garantie des financements bancaires moyen et long terme ;
  • garantie des crédits de parrainage pour le préfinancement de commandes à l'export ;
  • garantie sur les lignes d'engagements par signature telles que cautions sur marchés export, les crédits documentaires import ;
  • garantie des apports en fonds propres à une filiale étrangère.
Oseo peut également aider votre PME à s'implanter à l'étranger grâce au FASEP ou Fonds d'aide au secteur privé.

Le Contrat de développement innovation permet de financer les frais liés à l'implantation (frais de recrutement, de formation, de prospection, de négociation des premières commandes, de marketing, de communication, de mise aux normes, de matériels, etc.) Pour cela, l'entreprise bénéficie d'un prêt sans garantie, ni caution personnelle, de 40 000 à 400 000 €, d'une durée de six ans avec un allègement du remboursement la première année. Ce prêt est accompagné d'un concours bancaire qui peut être garanti à hauteur de 60 %.

Oséo s'adresse aux PME et aux PMI. Au sens communautaire, une PME est une entreprise qui compte moins de 250 salariés et déclare soit un chiffre d'affaires annuel inférieur à 50 millions d'euros, soit un total de bilan n'excédant pas 43 millions d'euros. Elle doit être indépendante, c'est-à-dire ne pas être détenue à plus de 25 % par une ou plusieurs entités qui ne sont pas des PME. Selon les dispositifs, d'autres critères sont exigés. Pour le Fasep par exemple, seules les entreprises dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 460 millions d'euros sont retenues. Quant au Contrat de développement innovation, il s'adresse uniquement aux PME de plus de trois ans.

http://www.oseo.fr

lundi 3 décembre 2007

Les PME Européennes voient grand !

THINKING BIG ! Tel est le nom de l'enquête de Businesseurope sur les PME Européennes basée sur un sondage mené par KPMG auprès de 840 entreprises de toute l'Europe.
99% des sociétés Européennes sont des PME et pourvoient 2/3 des emplois.

Ces entreprises sont ambitieuses ! La moitié prévoient une croissance de plus de 10% dans les 3 à cinq ans à venir; 30% prévoient une croissance entre 11% et 20%; et un cinquième une croissance de plus de 20%. Si ce cibles sont atteintes cela représentera la création de plus de 2,5 millions d'emplois !

Ces PME font pourtant face à des limites quotidiennes qu'elles rapportent : difficulté à aller exporter, à financer leurs projets autrement que sur leurs fonds propres, taxes, inflexibilité de l'emploi...

L'étude que je vous invite à lire passe en revue - en anglais - les principaux facteurs de croissance des PME.

Source : Les Echos

mercredi 12 septembre 2007

7ème PCRD: des opportunités considérables pour les PME

Lancé depuis janvier 2007 pour une période de 7 ans, le 7ème PCRD tend à encourager la participation des PME dans les projets européens de R&D, ainsi que leur coopération avec les centres de recherche

Partant du constat qu’elles n’ont que faiblement participé au 6ème PCRD, la Commission Européenne a décidé, dans le cadre du 7ème, de leur octroyer un certain nombre d’avantages afin de remédier à ce manque et de renforcer la compétitivité européenne.

Désormais, dans les programmes de recherche collaborative thématique (coopération) et de recherche au profit des PME (capacité), les activités de recherche et de développement sont subventionnées à hauteur de 75% pour les PME (50% pour les groupes), alors que les précédents programmes cadre n’en prenaient en charge que 50%. Cette nouvelle disposition vise ainsi à inciter les PME à prendre le pari de l’innovation technologique par le biais de partenariats transfrontaliers et intersectoriels (il s’agit d’encourager la coopération chercheurs/PME au niveau européen).

mercredi 18 juillet 2007

Lire les comptes sociaux des entreprises : les bons réflexes

Suffisamment rentable, trop endettée, plutôt productive ? Pour se faire une idée sur une entreprise, il faut savoir "faire parler" les lignes d'un bilan, d'un compte de résultat et d'un tableau de flux de trésorerie. Jean-François Regnard, auteur de "Lire un bilan c'est simple !" et professeur de finance à l'ESC Bordeaux explique comment s'y prendre, exemples à l'appui.

  1. Adopter la bonne approche
    Face à la densité de l'information, repérer les points clés du bilan... et des autres comptes sociaux de l'entreprise.

  2. Sept points à examiner attentivement
    La taille de l'entreprise, Le total des immobilisations, Le total des dettes, Les fonds propres, Le résultat d'exploitation, es dotations aux amortissements, Le tableau de flux de trésorerie.

  3. VA, FR, BFR, ratios : les indicateurs à privilégier
    Le calcul de certains soldes est incontournable pour apprécier la santé de l'entreprise. Voici les plus opérationnels.

  4. Ratios : s'il n'en restait que 3,ce seraient ceux-là

  5. Deux cas pratiques comparés
    De la théorie à la pratique avec deux exemples d'entreprise commentés par notre expert.

    Réalisé par Aurélie Fardeau, JDN Management

samedi 16 juin 2007

PC : chute des prix attendue pour la rentrée

Les prix des PCs et autres portables devraient encore afficher une forte baisse dans les magasins, et spécialement en grande distribution, dès la rentrée 2007.

DELL a ainsi démarré une politique de distribution aux etats-unis via Wall-Mart, et la logique devrait être mise en place en France également. Christophe Burckart, Dell indique : «la distribution indirecte nous permettra de mieux atteindre les particuliers et les TPE».

Le prix de ces appareils ne fait que chuter, sous la pression de la concurrence et des exigences des consommateurs. Cela serait bien si cela ne compromettait l'emploi... Dell par exemple annonce en même temps le licenciement de 8800 personnes. Les petites entreprises locales, proches de votre entreprise, auprès desquelles vous trouvez réactivité, conseil, expertise pour venir dans vos locaux ne pourront suivre ce mouvement très longtemps; certaines ont d'ores et déjà mis la clef sous la porte.

Les contraintes sur les marges sont fortes pour ces revendeurs, la gestion de l'éco-contribution en a été une particulièrement prenante début 2006. La voie de sortie de ces entreprises ? Le service ! A condition que leurs clients soient plus clairvoyants sur leurs attentes en termes de remises qu'ils ne le sont sur les matériels. L'expertise et l'expérience des techniciens et ingénieurs commerciaux ne se fabrique pas sur une chaîne de montage.

Un service de qualité a un prix; la performance de votre entreprise est liée son capital immatériel, s'appuye sur la pertinence de vos investissements informatiques et télécoms, leur adéquation avec votre stratégie, la réactivité et à l'expertise de votre prestataire.

Celui-ci sera de plus en plus tenté de vous renvoyer vers votre grande surface favorite si vous n'avez pas une relation construite sur la durée, et vous installerez vous-mêmes les matériels. Par contre, exigez de ce prestataire un contrat au forfait, notamment pour le maintien en conditions opérationnelles de vos équipements, cherchez un intégrateur de solutions convergentes, pensez à la location évolutive, et vous améliorerez votre productivité.

jeudi 15 mars 2007

PME : financez vos investissements grâce à la location évolutive

Selon une récente étude de Pierre Audouin Consultants (PAC) pour IBM Global Financing, 50 % des entreprises du mid market vont mettre en oeuvre un projet informatique d'envergure d'ici les deux prochaines années.

L'INSEE définit ce segment MidMarket comme les PME de 500 à 1 000 salariés, soit 18000 entreprises françaises, représentant 1% des entreprises nationales et qui concentrent 12% des dépenses en informatique.

61% des PME ont déjà utilisé un financement externe. Les plus importants avantages cités sont la transparence et le contrôle des coûts (90 %), la prédictibilité des charges (80 %), le lissage de l'investissement (87%) qui libère des ressources financières internes (72 %).

Dans vos choix de modes de financement, optez de préférence pour la location évolutive, qui vous permet en plus de créer de la capacité de refinancement. Pour une solution de location évolutive sur 36 mois, vous pouvez donc remplacer un tiers de vos équipements au bout d'un an, à iso budget !