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vendredi 28 janvier 2011

Les budgets Informatiques des PME se rouvrent... mais de préférence en mode SaaS !

Telle est l'analyse du cabinet KS&R mandaté par IBM sur plus de 2000 PME dont seulement 16% des dirigeants prévoient une baisse de leurs dépenses informatiques.

Ce qui est nouveau, est que 80% des PME qui prévoient d'investir veulent le faire en mode locatif et abonnement fonction de l'usage des logiciels (mode SaaS ou Software-As-A-Service) au lieu du mode d'investissement et de déploiement traditionnel de licences.

mardi 28 septembre 2010

Près d'un logiciel sur deux est piraté en France : raison de plus pour les éditeurs pour accélérer leur ventes en SaaS !

Selon une étude qui vient d'être publiée par IDC 41% des logiciels en France sont d'origine douteuse, contre 20% aux USA ou 21% au Japon.

La Business Software Alliance (BSA) estime qu'une baisse de 10 points de ce taux de piratage logiciel permettrait la création de 15000 emplois et engendrerait une recette supplémentaire de 9 milliards d'euros pour la France !

Les logiciels 'traditionnels', installés sur le poste de travail, sont malheureusement assez faciles à copier.
Les éditeurs ont entamé, pour la plupart, une évolution de leur portefeuille d'offre vers un modèle de consommation par abonnement via internet : le SaaS. Ce modèle est un moyen très efficace pour lutter contre le piratage, chaque utilisateur devant avoir un identifiant unique pour accéder à ses logiciels, et le système étant nativement conçu pour pouvoir n'autoriser qu'un seul accès simultané par abonné unique.

Voilà un objectif qui devrait permettre aux associations d'éditeurs de trouver et prouver le retour sur investissement de cette mutation pour accélérer encore la transition vers ce modèle qui offre bien d'autres avantages que la seule lutte contre le piratage (flexibilité, capacité accrue à gagner des marchés internationaux, nouvelles alliances commerciales etc.)

mercredi 21 juillet 2010

"L'initiative services mobiles" pour stimuler l'innovation des acteurs français du mobile

L'initiative services mobiles a vocation à rassembler l'ensemble des acteurs de l'écosystème mobile : laboratoires publics, PME innovantes, grands groupes industriels, associations et pôles de compétitivité, autour de plusieurs actions concrètes et ambitieuses pour dynamiser cet écosystème. Oséo et l'institut national de recherche en informatique et en automatique (INRIA) sont membres de cette initiative.

Le marché des services et des applications mobiles se trouve dans une phase de forte croissance au niveau national et mondial. La France dispose d'atouts importants pour avoir une présence forte sur ce marché. Stimuler l'écosystème national des services mobiles (et activer de nouveaux leviers qui augmentent la capacité d'innovation des acteurs de cet écosystème) permettra à la France de conquérir plus rapidement des parts de marché, et donc de créer davantage de revenus, d'emplois et d'opportunités.

Les objectifs de l'initiative services mobiles (ISM) sont de stimuler l'écosystème d'innovation et le marché français de la mobilité, de rendre la France visible en terme de technologie et de produits et d'accroître la part de la France dans le marché mondial des services sur mobiles. L’initiative est organisée autour de 10 actions concrètes. Parmi ces actions, on citera par exemple :

  1. Déploiement et mise à disposition d'une place de marché de données publiques et privées pour les développeurs d'applications : sur cette place, les éditeurs de données pourront publier leurs APIs, leur métadonnées, ainsi que les licences sous lesquelles ils sont prêts à les mettre à disposition. Cette action est déjà en cours dans le cadre du projet "Data Publica".
  2. Cartographie du marché et de l'écosystème : mise en place d'un site Web 2.0 présentant l'ensemble des acteurs (grands groupes, PMEs, donneurs d'ordres, laboratoires de recherche, Pôles, etc.), des technologies, des expertises, des produits, des applications, etc. Cette action est déjà en mise en œuvre via le site www.mobile-jungle.org
  3. Programme ciblé OSEO de soutien aux PME. L'INRIA et OSEO mettront en oeuvre un programme d'accompagnement du transfert vers les PME désirant entrer sur ce marché ou y augmenter leur présence.

L'initiative est à la fois ouverte aux PME innovantes, aux entreprises de taille intermédiaire ainsi qu’aux grands groupes. Elle rassemblera aussi des donneurs d'ordre, et des acteurs de la recherche publique. Elle s’appuiera sur une action nationale coordonnée de transfert, à même de susciter un appel d’air au sein des écosystèmes innovants (notamment les pôles de compétitivité), d’animer et de coordonner les initiatives existantes.

La mise en place de projets coopératifs entre grands groupes, PME et laboratoires de recherche, partie intégrante de l'ISM, se fera dans le cadre naturel des pôles de compétitivité. Outre les trois pôles TIC mentionnés ci-dessus, des collaborations seront progressivement mises en place avec d’autres pôles qui souhaiteront rejoindre l’initiative (pôles TIC ou pôles plus verticaux). De manière générale, le lancement de l’initiative n’est qu’un premier pas et d’autres acteurs sont invités à rejoindre cette dynamique.

L'ISM se place aussi clairement dans une perspective européenne et s'intégrera dans la Communauté de la Connaissance et de l’Innovation EIT ICT Labs, projet de l’Institut européen pour l’innovation et la technologie, porté par l'INRIA pour la France et dont sont notamment membres l'Institut Télécom et Alcatel-Lucent, en partenariat avec plusieurs pôles de compétitivité.

Cette initiative est soutenue par les pouvoirs publics notamment par le Secrétariat d'État chargé de la prospective et du développement de l'économie numérique et la délégation aux usages de l'Internet.

« Les enjeux relatifs à la mobilité et aux applications pour "smartphones" sont donc au cœur du développement de l'économie numérique, et nous sommes bien en présence d'un marché de rupture piloté par l'innovation : technologies nouvelles, nouveaux usages et nouveaux modèles économiques. Marché qui connaît par ailleurs une croissance rapide grâce à un tissu de PME dynamiques et innovantes, positionnées sur l'ensemble de la chaîne de valeur. C'est donc tout naturellement qu'OSEO en partenariat avec l'INRIA s'associe à l'initiative ISM pour faciliter l'émergence et la maturation de projets de transfert de technologies issues de la recherche publique vers les PME innovantes. » a déclaré Laure Reinhart, directeur général délégué d'OSEO.

« Les services mobiles constituent un enjeu stratégique du développement de la société numérique. Il est clé d'agir rapidement car il existe une fenêtre d'opportunité pour que la France et l'Europe puissent avoir une position forte dans le domaine. Ceci passe par des actions de structuration de l'écosystème autour d'une feuille de route, ce qui est l'objet de l'Initiative Services Mobiles. Il existe un vrai potentiel pour le transfert de l'INRIA sur ces domaines, notamment à destination de PME innovantes. » rappelle Michel Cosnard, président directeur général de l'INRIA.

Source: secteurpublic.fr

vendredi 16 juillet 2010

Microsoft Dynamics CRM / ERP : "Si vous ne voulez pas aller vers le Cloud, alors nous ne sommes pas les bonnes personnes pour vous"

"Si vous ne voulez pas aller vers le Cloud, alors nous ne sommes pas les bonnes personnes pour vous", le discours de Steve Ballmer lors de la plénière de la WPC - Conférence Mondiale des Partenaires Microsoft - qui se tient actuellement est clair.

Microsoft a déjà lancé un ensemble de suites logicielles de productivité en mode SaaS avec la suite Microsoft Online Services : la messagerie Exchange, le portail collaboratif SharePoint, la visio conférence Live Meeting, la messagerie instantanée professionnelle Office Communicator, et récemment une première version en ligne de la suite bureautique Office, Word Excel et PowerPoint.

Ces solutions sont d'ores et déjà des commodités, et le marché très concurrentiel tire les prix - et donc les marges - vers le bas face à Google notamment.

Pour se différencier stratégiquement sur le marché Microsoft a également lancé une initiative Cloud Computing avec la plateforme Azure, mais aussi avec des solutions clef comme la fédération d'identité ou le bus d'échanges électroniques de données, via AppFabric. Ces solutions sont tout à la fois destinées à capter le marché des entreprises qui pourront progressivement y faire héberger leurs solutions professionnelles et serveurs métiers, mais aussi les éditeurs de logiciels qui viendront compléter le portfolio de solutions.

L'étape suivante pour Microsoft vient d'être franchie avec l'annonce du déploiement mondial de Microsoft Dynamics CRM 2011 en mode SaaS, et de la version 2008 R2 de l'ERP Microsoft AX/Nav.

SalesForce est ici le concurrent cible, qui a ouvert la voie et montré que le marché était en attente de solutions de Gestion de la Relation Client.

Pour avoir commercialisé, en mode traditionnel et en mode SaaS, les solutions Microsoft Dynamics CRM et ERP je peux également témoigner de l'intérêt exponentiel des entreprises, très petites aussi bien que composées de plusieurs centaines de personnes. Les partenaires Microsoft Dynamics sont sollicités systématiquement par leurs prospects sur un mode d'utilisation sous forme d'abonnement - SaaS -, certains demandant exclusivement une proposition sous cette forme, d'autres demandant à avoir à la fois une proposition traditionnelle et une autre en SaaS pour comparer. Le choix se fait très souvent - sauf frein psychologique - sur la solution SaaS, pour ne pas avoir la problématique de gestion interne d'un serveur, de sa maintenance, de ses backups, de sa haute disponibilité etc.

Microsoft a déjà lancé l'étape suivante, d'une part en faisant évoluer la version 2008 R2 de l'ERP de manière à permettre une liaison complète avec la solution CRM, d'autre part en lançant prochainement un Microsoft Dynamics Marketplace, qui permettra aux éditeurs de solutions verticalisées de proposer des versions métiers spécifiques s'appuyant sur les offres CRM puis ERP Microsoft en mode SaaS.

Avec l'écosystème Microsoft, les nouvelles fonctionnalités et capacités d'intégration  native encore accrues avec les suites SharePoint 2010 et Office 2010, gageons que Microsoft va dans l'année qui vient conquérir des parts de marché importantes dans le secteur SaaS / Cloud, et CRM ERP notamment !

lundi 12 juillet 2010

La France ne représente que 2% de la production mondiale de logiciels !

L'étude 2010 menée par PriceWaterhouseCoopers et l'AFDEL - Association Française des Éditeurs de Logiciels - est sans appel ! La France se croit un leader du développement de logiciels, la réalité économique est aujourd'hui tout autre...

Le secteur est aujourd'hui composé de myriades de micro éditeurs. 60% du CA national de l'édition logicielle est réalisé par les 10 premiers éditeurs français, 60% des éditeurs français ont un chiffre d'affaires inférieur à 15 M€.

Le secteur dispose d'un formidable levier pour  renverser cette tendance : le Cloud Computing et le SaaS !
A condition que les acteurs considèrent enfin ces modèles à leur juste valeur. Signalons les efforts particuliers menés par les associations telles que l'AFDEL ou le Syntec Informatique qui ont récemment publié des livres blancs sur le sujet.

Saluons le travail beaucoup plus concret de l'association CLUSTER Edit, qui regroupe les éditeurs de logiciels Rhônalpins, et qui a organisé avec l'ENE - Espace Numérique Entreprise - la région, DRIDE, CCI - un programme SI-PME d'accompagnement des éditeurs dans leur transition vers le SaaS.

Le secteur de l'édition logicielle va vivre des changements importants, une transition vers de nouveaux modèles, l'utilisation de nouvelles technologies, le développement de nouvelles interfaces homme-machine, et ... des concentrations d'entreprises.

mardi 23 mars 2010

2009 : année de croissance pour les éditeurs en mode SaaS

Les éditeurs ayant adopté une stratégie SaaS - Software-As-A-Service - consistant à commercialiser leurs solutions sous la forme d'abonnements mensuels par utilisateurs ont tiré leur épingle du jeu en 2009.
Forrester Research estime que le chiffre d'affaires de ces éditeurs Saas a augmenté en moyenne de 7,98 % l'an dernier.

« Tous les fournisseurs d'applications en mode Saas ont généré de la croissance, depuis Ariba avec son modeste + 0,44 %, jusqu'à Successfactors dont la progression est la meilleure (+ 38,73 %) », note l'analyste Ray Wang sur son blog A Software Insider's Point of View.

Les éditeurs restés en mode traditionnel de licence ont eux presque tous connus une année 2009 en décroissance de chiffre d'affaires.